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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL IMS, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er avril 2016 au 31 mars 2019 et d'amendes fiscales. La société contestait la motivation de la proposition de rectification du 10 mars 2020, invoquant une insuffisance au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette proposition était suffisamment motivée, car elle précisait les impôts, années, bases imposables et motifs des redressements. En conséquence, le moyen a été écarté et les conclusions de la société rejetées.

Avocat : CREAC'H

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304315

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G... contestant le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide à la restructuration du vignoble pour la campagne 2022-2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature régulièrement publiée. Il a également rejeté le moyen fondé sur une prétendue erreur de droit ou de fait, en application de l'article 71 du règlement (UE) n° 1308/2013 et de l'article 50 du règlement délégué (UE) 2016/1149, qui excluent toute aide pour les superficies plantées sans autorisation.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427291

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) pour des fautes commises dans la prise en charge et la sécurité de la défunte lors de ses séjours en EHPAD, notamment après une agression mortelle par un autre résident. Les requérants invoquent plusieurs manquements, dont un défaut de sécurité, un suivi médical inadapté et un défaut d’information, et sollicitent une indemnisation totale de 348 350 euros ainsi que la communication de rapports internes. Le CASVP conteste toute faute, arguant que les soins et mesures de sécurité étaient adaptés et que certains chefs de préjudice sont irrecevables. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du CASVP n'était établie, et a mis à leur charge les frais de procédure.

Avocat : POUVREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement/déchargement de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces ne relevaient pas des exonérations prévues par le texte. Aucune décharge partielle n’a été accordée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association diocésaine de Nanterre visant à obtenir la décharge de la taxe d'aménagement (82 809 euros) réclamée pour des travaux de démolition, construction et réhabilitation sur un terrain à Boulogne-Billancourt. L'association invoquait l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme pour les constructions édifiées par des associations cultuelles, au sens de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association, bien qu'ayant obtenu un arrêté préfectoral constatant sa qualité cultuelle en 2023, ne justifiait pas que les travaux autorisés par le permis de construire de 2019 étaient affectés à l'exercice du culte ou à son objet statutaire, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant l’EURL Prim’s stables à la commune d’Arcachon concernant plusieurs titres exécutoires et pénalités financières émis dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre équestre. La société contestait notamment les sommes réclamées pour l’évacuation de fumiers, les pénalités pour transmission tardive de chiffres d’affaires et défaut de rapport financier, ainsi que le calcul de la redevance variable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, jugeant que la commune était fondée à appliquer les pénalités contractuelles et à faire évacuer les déchets aux frais du concessionnaire sortant, conformément aux articles 27, 38 et 42 du contrat de concession. Il a également constaté que le calcul de la redevance avait été régularisé par un titre rectificatif et s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives aux saisies administratives à tiers détenteur.

Avocat : SCP BREAUD-SAMMUT-CROON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Ulysse Pila, qui contestait des rappels de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, suite à la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle avait bénéficié pour l'élaboration de nouvelles collections. Le tribunal a jugé que la société, bien que ne disposant pas de moyens de production prépondérants dans ses propres locaux, exerçait une activité industrielle au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, en raison de l'intégration forte de son activité de fabrication avec ses sous-traitants et de l'utilisation d'importants moyens techniques. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de la société concernant l'inclusion de certaines dépenses de personnel à caractère commercial dans l'assiette du crédit d'impôt, faute de démonstration de leur éligibilité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, laissant à la charge de la société les rappels contestés pour les dépenses non éligibles.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Tangara. Celle-ci contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015, résultant de la réintégration de dettes injustifiées inscrites au crédit de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité des créances cédées, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes de la société Shurgard France demandant la décharge partielle de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. L’administration fiscale a conclu au rejet des demandes, contestant le bien-fondé de ces moyens. Le tribunal a joint les trois instances et, par un jugement unique, a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant l’imposition contestée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces entraient dans le champ d’application de l’article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310518

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, résultant de la requalification de sommes versées par une société en revenus distribués. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 3 535 euros pour l’année 2019, rendant sans objet les conclusions relatives à cette année. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que l’argumentation des requérants, portant sur la reconstitution de la comptabilité de la société pour 2019, était inopérante pour contester les impositions de l’année 2020. La décision applique les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CREAC'H

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310519

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes versées par leur société à leur fils majeur en revenus distribués occultes sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et l'administration ayant respecté son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CREAC'H

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506072

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer émise par le directeur régional des finances publiques du Grand Est. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., infirmière de l’AP-HP, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu en 2008. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté : la décision implicite de rejet de sa demande préalable est née le 24 mars 2023, et le recours contentieux, introduit le 22 mai 2023, dépassait le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. Par conséquent, la demande de condamnation de l’AP-HP et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205478

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un certificat d'enseignement du français langue étrangère. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête tardive. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois courait à compter de la notification de la décision du 28 avril 2022, intervenue le 2 mai 2022. La requête, enregistrée le 5 juillet 2022, étant hors délai, a été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310715

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., agent territorial du département de l’Essonne, afin d’obtenir réparation des préjudices extra-patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rappelé le principe de la responsabilité sans faute de l’administration pour garantir ses agents contre les risques professionnels, mais a précisé que l’allocation temporaire d’invalidité (ATI) répare forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique et de la jurisprudence relative à l’obligation de sécurité de l’employeur public.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505959

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à sa prise en charge au centre hospitalier de Carcassonne le 5 mars 2025 pour une réduction mammaire. L’expertise, jugée utile, a été confiée à un chirurgien plasticien pour déterminer la qualité des soins et l’existence d’éventuels manquements. Le tribunal a rejeté la demande du centre hospitalier de mettre en cause le docteur A..., médecin libéral, estimant qu’il ne pouvait être partie au litige administratif. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310965

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... de deux requêtes (n° 2307461 et n° 2310965) contestant la même décision « 48 SI » du 20 mars 2023 du ministre de l’intérieur, qui invalidait son permis de conduire pour solde de points nul. Pour la requête n° 2307461, le tribunal constate que le ministre a retiré cette décision et que le capital de points du requérant a été rétabli à 12 points, rendant les conclusions sans objet ; il prononce donc un non-lieu à statuer et rejette la demande de frais. Pour la requête n° 2310965, faute pour M. A... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Les textes appliqués sont le code de la route, le code de justice administrative et le code pénal.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

9 décembre 2025