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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600740

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à la saisine, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502069

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation en examinant la situation personnelle de l'intéressée avant de prendre sa décision, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont pas été retenus.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106752

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200203

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité et de non-refoulement, n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601894

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car l'OFII n'avait pas apporté la preuve de ce délai et n'avait pas procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants ainsi que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400044

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel établissant un tableau d'avancement, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale pour les décisions collectives concernant des agents affectés dans plusieurs ressorts.

Avocat : DOREAN AVOCAT

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la situation personnelle du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article L. 432-13 du même code et écarte la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400594

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances de l’Etoile 84 contestant la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de la commission départementale de concertation, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé la sanction proportionnée, en application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318799

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs agents de police contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 portant tableau d'avancement au grade de brigadier-chef. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de la valeur des candidats et une erreur manifeste d'appréciation des mérites, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi validé la procédure d'avancement et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les demandes d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427026

Le Tribunal administratif de Paris a jugé un recours en excès de pouvoir d'un brigadier de police contestant son non-avancement au grade de brigadier-chef pour l'année 2023. La juridiction a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du tableau d'avancement, l'intéressé ayant été promu postérieurement à l'introduction de sa requête. Elle a en outre rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un effet rétroactif au 1er janvier 2023, considérant que cette conclusion était présentée à titre principal et non à titre subsidiaire.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Ambulances Assistance Agréés Laroix J-P d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM de Vaucluse du 23 janvier 2024 lui infligeant une suspension de conventionnement de trois mois. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure devant la commission départementale de concertation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les stipulations des articles 17 et 18 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405266

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SNC LNC Occitane Promotion demandant l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez a refusé un permis de construire pour un immeuble de 24 logements. Le refus était fondé sur plusieurs motifs, notamment un risque pour la sécurité publique lié à la gestion des eaux pluviales (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des règles de stationnement (article UB11 du PLU). Le tribunal a jugé que certains motifs étaient légaux et suffisaient à justifier le refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre