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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Salmon pour obtenir le paiement de prestations impayées et d’intérêts moratoires dans le cadre d’un marché public de maintenance avec l’université Paris 8. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la facture n°18-0373 et aux frais de commissaire de justice, ces sommes ayant été réglées en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des services facturés, condition nécessaire au paiement. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis à tiers détenteur émis par le CROUS de Créteil pour le recouvrement de redevances locatives et indemnités d’occupation. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance. Le tribunal a fait droit à ce moyen en appliquant l’article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989, qui prévoit une prescription triennale pour les actions dérivant d’un contrat de bail, y compris pour les logements des résidences universitaires. En conséquence, il a annulé l’avis à tiers détenteur du 18 mai 2022 et la décision implicite de rejet du recours administratif, et a ordonné la restitution de la somme prélevée de 2 999,08 euros.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

9 mai 2025• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00505

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

7 mai 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03510

Avocat : LARGO AVOCATS;CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 mai 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202740

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme C, agent de service hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier François Mitterrand de Pau de reconnaître l'imputabilité au service de la rechute, survenue le 1er décembre 2021, d'un accident du travail datant du 18 avril 2016. La requête a été jugée recevable, car la requérante a fourni des éléments médicaux suffisamment précis. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la rechute d'un accident de service se caractérise par la récidive ou l'aggravation de l'affection initiale sans intervention d'une cause extérieure, et que l'imputabilité est subordonnée à l'existence d'un lien direct avec l'accident de service. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets d'application relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait la décision du préfet de police du 12 mars 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette décision de classement sans suite pour motif de dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir, privant ainsi la demande de suspension de son objet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées au fond.

Avocat : BOULESTREAU

7 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511747

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile opposé par le ministre de l'intérieur à un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente de l'aéroport de Roissy. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202363

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2014. Les requérants contestaient la régularité de la procédure en invoquant une insuffisance de motivation de la proposition de rectification, au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les impôts, l'année, le montant des rehaussements, leur fondement légal (article 109-1-1° du code général des impôts) et les motifs de fait, notamment la méthode de reconstitution des recettes et la qualité de maître de l'affaire de M. A. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CREAC'H

7 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203288

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné les recours de M. A B contestant la décision de la CAF de la Vienne de mettre fin à son RSA et de lui notifier un indu total de 16 617,64 euros pour la période de juin 2020 à août 2022, ainsi qu'une sanction de 1 000 euros pour fraude. Le requérant invoquait un vice de procédure et contestait le bien-fondé des indus, arguant que son chiffre d'affaires professionnel ne constituait pas un revenu personnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité des décisions attaquées et le bien-fondé des indus et de la sanction, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : GENDREAU

7 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121566

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C, capitaine de police, contestant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2021 et les nominations subséquentes. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 28 juin 2021 établissant ce tableau avait déjà été annulé par un jugement définitif du 21 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur les demandes d'injonction accessoires. Concernant les arrêtés de nomination individuels, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, mais a jugé que leur illégalité par voie de conséquence n'était pas établie, car l'annulation du tableau d'avancement n'entraîne pas automatiquement celle des nominations, et M. C n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation à son égard. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

7 mai 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01115

Avocat : DEBUREAU

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01654

Avocat : PACREAU COURCELLES

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204126

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, professeur de lycée professionnel, qui contestait le rejet implicite de sa demande indemnitaire. Il sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à une illégalité fautive de l'administration, notamment pour ne pas lui avoir appliqué le bon indice majoré lors de sa réintégration et pour avoir méconnu l'article 45 de la loi du 11 janvier 1984 et l'article 30 du décret du 16 septembre 1985. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions fondées sur l'absence d'abrogation de l'article 28 du décret du 7 octobre 1994, faute de réclamation préalable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les textes cités et le code de justice administrative.

Avocat : SAUTEREAU

6 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310563

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS JPM Menuiserie, qui sollicitait la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés pour 2020 et 2021. La société invoquait le régime d'exonération prévu à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour les entreprises créées en zones de revitalisation rurale. Le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions légales, car elle avait été créée dans le cadre d'une extension d'activités préexistantes, caractérisée par une communauté d'intérêts et une dépendance avec une autre entreprise. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence d'autonomie réelle de la société requérante.

Avocat : SELARL LAWREA

6 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404728

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, au regard des dispositions de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur le non-respect des principes de la République en raison de condamnations pénales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511721

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : BOULESTREAU

6 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300572

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

6 mai 2025• Aide sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre