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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 29 juillet 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur l'article N11.1 du PLU pour défaut d'insertion paysagère, est entaché d'erreur d'appréciation, le site ne présentant pas d'intérêt paysager notable et le projet étant un faux-arbre de 25 mètres. La demande de substitution de motifs par la commune, invoquant d'autres articles du PLU, est rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, victime d’un accident de la circulation ayant entraîné une infection nosocomiale et une amputation de la jambe droite, afin de chiffrer ses préjudices définitifs désormais consolidés. La juridiction a rejeté la demande d’expertise architecturale distincte, estimant que les devis déjà fournis par M. F suffisent et que les experts désignés pourront, si nécessaire, recourir à un sapiteur. La mission de l’expert a été fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et les frais d’expertise sont réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 avril 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une requête en plein contentieux par la famille J, agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur enfant mineure C J, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'un épisode anoxique survenu lors de la pratique du "peau à peau" après sa naissance au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie. Les requérants invoquent un défaut de surveillance et un défaut d'information, engageant la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, et sollicitent, à titre subsidiaire, la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour défaut de surveillance, estimant que cette faute avait entraîné une perte de chance de 70 % d'éviter le dommage, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par C J, incluant les dépenses de santé, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire. La solution s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Maserati West Europe. Celle-ci contestait des rectifications d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, notamment en soutenant que ses véhicules de démonstration constituaient des éléments de stock et non d'actif immobilisé. Le tribunal a jugé que ces véhicules, conservés en moyenne moins d'un an mais utilisés pour la promotion de la marque, relevaient de l'actif immobilisé, rendant les provisions pour dépréciation non déductibles. La solution retenue s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300527

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de l’université Paris 8 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses lésions consécutives à un accident. En cours d’instance, l’université a retiré l’arrêté contesté et reconnu l’accident comme imputable au service. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’université à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303984

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SARL WS contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 et 2017, ainsi qu’une pénalité pour défaut de désignation de bénéficiaires de distributions. La société soulevait des moyens de procédure (motivation insuffisante de la proposition de rectification, irrégularité de l’avis de mise en recouvrement) et de fond (caractère probant de la comptabilité, méthode de reconstitution du chiffre d’affaires radicalement viciée). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, jugeant la procédure régulière et la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires non radicalement viciée, et a confirmé les impositions et pénalités. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CREAC'H

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503396

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, mais il est établi que son dossier de demande était incomplet, faute de production des documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de l'administration vaut alors refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505135

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et son réacheminement. Le requérant invoquait notamment une atteinte aux droits de la défense, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. La magistrate désignée a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée, en application des articles L. 352-2 et L. 351-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404990

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B pour déterminer les conditions de sa prise en charge au CHU d'Amiens à compter de 2014, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté la demande d'injonction de communication du dossier médical, estimant qu'il revient à l'expert de solliciter les documents nécessaires. Elle a également rejeté la demande de pré-rapport et celle de condamnation aux frais de justice, tout en réservant les dépens.

Avocat : SELARL INTER-BARREAUX BIROT MICHAUD RAVAUT

28 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402238

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, représentée par ses parents. Cette mesure vise à déterminer si une faute du centre hospitalier Esquirol peut être retenue en raison d’un défaut de surveillance ayant permis à la patiente, souffrant de troubles mentaux, de fuguer à deux reprises les 28 avril et 3 mai 2024, la seconde fugue ayant causé des blessures. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, l’expertise étant jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité administrative. Le centre hospitalier et la CPAM ne se sont pas opposés à cette demande.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403120

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande d’admission au séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

25 avril 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01490

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, dont l'activité professionnelle était précaire et les revenus complétés par des prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DEBUREAU

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la procédure d'entretien d'assimilation, dont le compte-rendu a été produit, a été respectée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante assimilation du requérant, notamment son méconnaissance de l'histoire, de la culture et des valeurs de la République, pour rejeter sa demande sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

25 avril 2025• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404872

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Elektropostal d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 15 novembre 2023 par lequel la commune d’Aix-en-Provence s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 avril 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406333

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SCI Aix aviation d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Aix-en-Provence du 27 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 avril 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01797

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501183

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de M. F, qui sollicitait une expertise médicale après des complications post-opératoires survenues en décembre 2019 à l'hôpital Saint-Antoine et à la Pitié-Salpêtrière. Le juge des référés a désigné deux experts (un chirurgien et un infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis et les responsabilités encourues. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, mais le juge a rejeté les demandes de M. F visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur ou à imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces mesures n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 avril 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204998

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société monégasque CO.GE.MAT contestant une amende de 16 000 euros pour défaut de déclaration préalable de détachement de deux salariés sur un chantier niçois. La société invoquait notamment l'application de conventions franco-monégasques (1952 et 1968) pour contester l'obligation de déclaration, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision a confirmé la légalité de la sanction, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les textes invoqués n'exonéraient pas la société de ses obligations issues du code du travail et du code des transports.

Avocat : STREAM

25 avril 2025• 2ème Chambre