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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225769

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant invoquait un défaut d'examen approfondi de sa valeur, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la requête était devenue sans objet car M. A avait été promu au grade de major en 2023, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224784

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B F, brigadier-chef de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant ce tableau. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le signataire, nommé directeur des ressources et des compétences de la police nationale, disposait d'une délégation de signature régulière en vertu du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas statué sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme H G, brigadier-chef de police, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une méconnaissance d'une instruction ministérielle, une discrimination fondée sur le sexe et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen approfondi de la valeur professionnelle des agents conformément à l'article 17 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté ministériel du 30 septembre 2022.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04778

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 mars 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03766

Avocat : CREAC'H

19 mars 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205268

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. B pour contester deux arrêtés du maire de Cabriès : l’un du 20 septembre 2021 s’opposant à une déclaration préalable pour une clôture, l’autre du 4 avril 2022 s’opposant à la déclaration d’achèvement et de conformité des travaux. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la décision du 20 septembre 2021 ne constituait pas un retrait illégal d’une décision tacite, mais une opposition régulière fondée sur la méconnaissance de l’article UB11.7 du plan local d’urbanisme (PLU). Il a également validé l’opposition à la déclaration d’achèvement des travaux, estimant que les moyens soulevés (incompétence, tardiveté, vice de procédure, défaut de motivation) n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, R. 424-1, R. 423-23 et L. 462-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204886

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant une déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, car il n'était ni le pétitionnaire (la demande émanait d'une société) ni le propriétaire du terrain, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La commune a obtenu le versement de 2 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304628

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, après que la préfète du Loiret lui a délivré une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur la base de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 mars 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00793

Avocat : GARREAU

18 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301462

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

18 mars 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Constatant que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, le juge a estimé que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202565

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la SARL Architectonic promotion visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite pour un projet de 14 logements à Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 1er mars 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a considéré que la demande de pièces complémentaires par la commune, notamment une attestation de conformité d'assainissement non collectif, était légale et que le dossier de demande n'était pas complet, empêchant la naissance d'un permis tacite. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant principalement les articles R* 423-18 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204299

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’une demande d’annulation des « conclusions de l’évaluation » de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) du 20 décembre 2021, relatives à sa demande de renouvellement d’autorisation de mise sur le marché (AMM) du produit phytopharmaceutique « Lambdastar ». Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que ces conclusions constituent un simple acte préparatoire à la décision finale du directeur général de l’ANSES et non une décision faisant grief, conformément au règlement (CE) n° 1107/2009. Il a également relevé que la mise sur le marché du produit reste autorisée en l’absence de décision formelle de l’ANSES, privant ainsi les conclusions de toute incidence directe sur la situation juridique de la société requérante.

Avocat : BLOCH-MOREAU

18 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02080

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

14 mars 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, se présentant comme une mineure non accompagnée, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure, notant qu'un administrateur ad hoc avait été désigné conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506318

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le juge estime que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le ministre n’a pas commis d’erreur de droit en se limitant à ce motif. La décision relève également que la requérante a été assistée par un administrateur ad hoc désigné par le procureur de la République, conformément à l’article L. 343-2 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en raison de la désignation d'un administrateur ad hoc par le procureur de la République pour assister la mineure. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423845

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission dès lors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui n'avait pas été fait.

Avocat : BOULESTREAU

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Via Corsa d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la résiliation pour motif d’intérêt général d’un marché public d’aménagement d’un carrefour, notifiée par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires de la société tendant à la reprise des relations contractuelles, au motif qu’elles n’avaient pas été introduites dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, conformément à la jurisprudence relative au recours de plein contentieux. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue concernant la demande principale d’indemnisation, mais elle applique les principes généraux du droit de la commande publique et du contentieux contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506324

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, contestant l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a relevé qu'un administrateur ad hoc avait été désigné par le procureur de la République pour assister la requérante, conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD