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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503671

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Jean-Le-Blanc (Loiret) à la date de la décision attaquée, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif d'Orléans en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP MADRID CABEZO FOUSSEREAU

5 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la délivrance d'une carte de résident pour les étrangers handicapés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du droit au séjour.

Avocat : PERDEREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502802

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. B aux autorités italiennes. Le juge a retenu que, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 2, du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), en raison de l'existence de défaillances systémiques en Italie exposant le demandeur à un risque de traitement inhumain ou dégradant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. B en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

5 mars 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205268

Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa décision du 22 avril 2024, était saisi par la SAS HM AUTO d’un recours contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 18 650 euros pour l’emploi d’un travailleur étranger sans autorisation. La société invoquait notamment un défaut de communication du procès-verbal et une méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 10 mai 2022 et a examiné le moyen tiré de la violation de l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GELBER & MONROZIES-MOREAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501494

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une requête contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé réside dans les Alpes-de-Haute-Provence. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, compétent en raison du lieu de résidence de l’étranger. Cette décision a été prise dans un souci de bonne administration de la justice, après la levée de la rétention administrative de M. A.

Avocat : BREAN

5 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498737

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498737.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498739

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498739.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498740

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498740.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498741

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498741.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498742

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498742.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498743

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498743.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498745

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498745.20250304• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498734

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498734.20250304• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, relatifs à des revenus fonciers et des bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en décharge pour 2015 et 2016, faute d'impositions supplémentaires établies ces années-là. Sur le fond, il a estimé que la procédure de rectification était irrégulière pour l'évaluation des loyers d'un appartement, faute pour l'administration d'avoir précisé les caractéristiques des termes de comparaison, en méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la décharge des impositions supplémentaires restant en litige a été prononcée.

Avocat : COURREAU

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321458

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de sa bourse d'enseignement supérieur pour l'année 2022-2023 en raison de son manque d'assiduité. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 juillet 2023, l'informant de cette suspension et de la restitution des sommes versées, ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Les frais d'instance n'ont pas été mis à la charge de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C et M. B C demandant l'annulation d'un permis d'aménager (et de son modificatif) délivré par la maire de Nantes à la société Eiffage Aménagement pour un lotissement de dix lots sur le site des Batignolles. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 103-2 et L. 424-4 du code de l'urbanisme, une étude d'impact insuffisante, et une violation du règlement du PLU métropolitain. Le tribunal a jugé que l'ensemble des moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans avoir à statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Nantes et 1 500 euros à la société Eiffage Aménagement au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant yéménite, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'insertion professionnelle de M. A n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de l'insuffisance et de l'instabilité de ses ressources (bénéfices nets annuels entre 11 212 et 16 368 euros de 2019 à 2021) au regard de l'article 48 du décret de 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POUVREAU

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406473

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la Savoie de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation de la délibération n°2024-39 du 10 avril 2024 par laquelle la commune de Sainte-Foy-Tarentaise avait attribué une subvention de 754 801,52 euros de son budget principal au budget annexe "remontées mécaniques". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

4 mars 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise pour établir l’imputabilité de sa cardiopathie aux vaccins anti-Covid-19. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par l’ONIAM, écartant ce lien de causalité, et que M. A ne présentait aucun élément nouveau justifiant une contre-expertise. La contestation de l’expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 mars 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : BREAN

4 mars 2025• 7ème Chambre