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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer une nouvelle demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, bien que présumée pour un renouvellement, n'était pas caractérisée car le requérant avait déjà pu déposer une demande en ligne, laquelle avait fait l'objet d'une décision de clôture régulière pour motif erroné. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608178

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la délivrance postérieure d'un récépissé par le préfet a fait disparaître l'urgence, rendant la requête sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405171

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500394

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé les décisions du préfet de Seine-et-Marne du 9 décembre 2024 (rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'obligation légale de saisir la commission du titre de séjour, prévue aux articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Les autres conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et la condamnation aux dépens, ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

1 avril 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509018

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur la situation personnelle et professionnelle instable du requérant, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

1 avril 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305758

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler la décision de son EHPAD refusant la prise en charge de ses arrêts maladie au titre d'une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas produit le certificat médical initial conforme aux exigences du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, rendant sa demande irrecevable. Il a également considéré que la maladie invoquée n'était pas inscrite au tableau des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403122

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision explicite du préfet de Seine-et-Marne du 8 octobre 2025 se substituait à la décision implicite de rejet initialement contestée. Il a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

31 mars 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202702

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

31 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504557

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402333

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre le CHU de Rouen pour préjudices liés à la pose de prothèses mammaires PIP. La juridiction a estimé que la responsabilité sans faute de l'établissement n'était pas engagée, les prothèses n'ayant pas présenté de défaut d'intégrité, et qu'aucun manquement à l'obligation d'information n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au requérant dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : PATUREAU

26 mars 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401524

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP) du 20 septembre 2023 et l'arrêté de cessibilité du 22 mai 2024 relatifs à un projet d'aménagement routier sur sa parcelle. La juridiction a jugé que la procédure d'expropriation était régulière, que le projet répondait à une utilité publique et que les moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance d'un protocole antérieur, atteinte au principe d'égalité, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

25 mars 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un refus de titularisation. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la communication des documents par l'administration, n'avait pas répondu dans le délai prescrit, ce qui entraîne un désistement réputé d'office en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAUTEREAU

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

25 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué la requérante à un tel rendez-vous. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer, tandis que la demande d'allocation de frais est rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du président du conseil départemental de la Mayenne rejetant le recours administratif contre le refus d'ouverture du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de résidence et de séjour de la requérante, titulaire d'un droit au séjour permanent. La suspension est ordonnée et le département est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOREAU TALBOT

23 mars 2026