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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405022

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme H... B... et de M. C... F... E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision de la commission, qui s'appropriait les motifs du refus consulaire, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PUYBAREAU AVOCAT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503626

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la commune de Salies-de-Béarn d’une demande de constat de l’état des immeubles voisins (AE 261, 262, 265 et 266) avant des travaux de déconstruction et de réhabilitation sur les parcelles AE 263 et 264. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour prévenir d’éventuels litiges liés aux risques de dommages sur les propriétés mitoyennes. Il a désigné un expert pour constater l’état préexistant des immeubles concernés, en présence de la commune et des propriétaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL REAU COCOYNACQ COLMET

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu de l’entretien OFPRA au ministre et aux agents habilités ne méconnaît pas ce principe. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'a pas été jugée contraire au principe de non-refoulement, la solution s'appuyant sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535827

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur l’avis de l’OFPRA et l’absence d’éléments crédibles établissant un risque de persécutions.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 24 novembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal constate que, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d’attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522873

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de renouveler son titre de séjour avec changement de statut. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a admis Mme A... C... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BOULESTREAU

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'impossibilité d'exercer son droit à l'assistance d'un tiers lors de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et le non-respect de la confidentialité. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens (erreur d'appréciation, méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée, et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les stipulations de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503503

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine de l’infection contractée après des soins au CHU de Reims et d’évaluer ses préjudices. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant qu’elle s’apparentait à une contre-expertise relevant du juge du fond, dès lors qu’une expertise avait déjà été ordonnée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). La solution retenue est fondée sur l’absence de compétence du juge des référés pour ordonner une telle mesure en présence d’un rapport d’expertise amiable suffisant.

Avocat : SCP SAÏDJI & MOREAU

15 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile pris par le ministre de l'intérieur le 10 décembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les conditions de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits de la requérante. Il a également estimé que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée au regard des risques allégués, sans erreur de droit, de fait ou de qualification juridique. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 141-3 et R. 531-16.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

15 décembre 2025• Magistrat M.HOLZER
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411376

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son handicap réduit sa capacité de déplacement à pied à moins de 50 mètres et nécessite l’accompagnement d’une tierce personne. Le tribunal, statuant seul, a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent comme critère un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné la décision de refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407138

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : PATUREAU

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., un surveillant brigadier, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent car le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Val-de-Marne. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304681

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d’autoriser le regroupement familial pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également estimé que la préfète n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402957

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant malien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le préfet s’était borné à des considérations générales sans mentionner d’éléments de fait propres à la situation du requérant. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400050

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, née du silence de la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée. Cette annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PATUREAU

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société SMACL assurances d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette de 947 088 euros émis par la commune de Bourges. Ce titre visait à obtenir le remboursement des travaux de remise en état de la patinoire municipale, sinistrée par un incendie, sur le fondement du contrat d'assurance liant les parties. La société requérante contestait tant la régularité formelle du titre (absence de bordereau signé, défaut de précision des bases de liquidation) que son bien-fondé, arguant que les sommes réclamées ne correspondaient pas à des coûts réellement engagés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre était suffisamment motivé et que la commune justifiait du montant des travaux et des frais de maîtrise d'œuvre. Il a ainsi rejeté la requête en annulation et la demande de décharge, sans faire droit aux conclusions subsidiaires de la commune.

Avocat : JACQ-MOREAU

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519372

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé en cours d'instance, rendant ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a mis à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 décembre 2025