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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 031 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 031

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAUEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500270

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution d'un crédit de TVA. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la demande initiale.

Avocat : BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500272

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution de crédit de TVA. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande.

Avocat : BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500269

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société Geberit Holding AG de sa requête en restitution de crédit de TVA. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.

Avocat : BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302158

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de l’association Union Cépière Robert Monnier, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour 2021. L’administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement total de 32 830 euros, rendant le litige sans objet. Le tribunal, constatant le désistement pur et simple, en prend acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX FIDAL

19 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS LILLY FRANCE de son recours en plein contentieux. La société demandait initialement la réduction de plusieurs taxes locales (CFE, TSE, Gemapi, etc.) pour les années 2022 et 2023 à Neuilly-sur-Seine. La procédure est éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2022, d’un montant de 48 216 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, conduisant l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX FIDAL

19 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom tendant à la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025 et a jugé que l’IFER ne constitue pas une taxe administrative au sens de ces directives, mais une imposition générale, et qu’elle n’est donc pas soumise aux conditions de plafonnement et de répartition prévues par le droit de l’Union européenne.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502180

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Montereau, qui renonçait à sa demande de remboursement de crédit de TVA et à une condamnation de l'État aux dépens. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La procédure est ainsi éteinte.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301475

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... C... visant à obtenir une pension militaire d'orphelin majeur infirme. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement refusé cette pension, car l'infirmité permanente du requérant, bien qu'actuelle, était apparue après ses 21 ans et après le décès de son père militaire, et qu'il avait par ailleurs exercé une activité salariée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 40 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui subordonne le droit à pension au fait d'être atteint d'une infirmité avant 21 ans et à la charge effective du parent décédé.

Avocat : GENDREAU

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400551

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) introduite par l'opérateur SFR. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de SFR, réputé acquis car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à l'obligation de confirmer le maintien des conclusions.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Orange. Ce désistement est prononcé car l'opérateur, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La demande initiale, qui portait sur la décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2022 et 2023, est donc éteinte.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503678

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices personnels et patrimoniaux (hors incidence professionnelle) subis par un agent public victime d'un accident de service, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a exclu de la mission d'expertise l'évaluation des préjudices d'ordre professionnel, ceux-ci étant couverts par une allocation temporaire d'invalidité perçue par le requérant. Elle a en revanche rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a renvoyé au président du tribunal la décision concernant l'avance des frais d'expertise.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

9 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que onze des quinze retraits de points contestés étaient inopérants car les points avaient déjà été restitués. Pour les quatre infractions restantes (23 avril 2018, 30 juillet 2019, 18 août 2021 et 4 juillet 2022), le tribunal a considéré que le défaut de notification par lettre simple, prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, ne conditionne pas la régularité du retrait de points. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : THAREAU

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul