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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal relève qu’à la date de la décision attaquée (5 juillet 2023), la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 fixant les conditions d’attribution n’était pas encore en vigueur. En conséquence, le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant le moyen tiré de la baisse des revenus de la mère du requérant. La solution est fondée sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318556

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de Mme A... contre la suspension de sa bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023, décidée par le recteur de l'académie de Paris en raison de son absence à la session d'examens de janvier 2023. Le tribunal rejette la requête, estimant que l'étudiante ne justifie pas d'un motif médical valable pour justifier son absence, faute de produire un certificat médical ou tout élément probant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1-1 et D. 821-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire du 24 mars 2022, qui subordonnent le maintien de la bourse à l'assiduité aux examens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du non-respect de la confidentialité n'était pas établi, et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus d'entrée a été jugée légale.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni de méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et a rejeté les griefs tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des stipulations des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203063

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de son impôt sur le revenu de 2019, contestant l'imposition d'une indemnité perçue lors de son licenciement de la société SAP France. Le requérant soutenait que cette indemnité relevait de l'article L. 1235-3-1 du code du travail (licenciement nul) et devait être exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments de l'instruction ne permettaient pas d'assimiler la rupture à un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité restant donc imposable. La solution s'appuie sur les articles 80 duodecies du CGI et L. 1235-3-1 du code du travail.

Avocat : BANCHEREAU

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00721

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 octobre 2025• 9ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401902

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l’association « Le Cercle Dou Peis » de sa requête en annulation de deux avis de sommes à payer émis par le maire de Pompejac pour des pénalités de retard de location. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401739

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Belle épine de Vernon. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Andelys s'opposant à la transformation d'un local en logement. Le tribunal a jugé que le local, anciennement occupé par un podologue, relevait de la destination "commerce et activités de service" au sens du code de l'urbanisme. En application de l'article Ua-2 du plan local d'urbanisme, les rez-de-chaussée commerciaux dans ce secteur ne peuvent être transformés en logements. L'inoccupation prolongée du local est sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530555

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505351

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et qu'il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515711

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d'une demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision de refus de titre de séjour, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme C..., qui demandait 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de la décision d'exclusion de sa fille par la commission de discipline de l'Université des Antilles. La requérante recherchait la responsabilité de l'État, représenté par le ministère de l'enseignement supérieur, pour faute lourde dans l'exercice de la fonction juridictionnelle. Le tribunal rappelle que l'autorité de la chose jugée s'oppose à la mise en jeu de cette responsabilité lorsque la faute alléguée résulte du contenu même d'une décision juridictionnelle devenue définitive, comme en l'espèce. La solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai d'un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et l'introduction de la requête, ce qui contredisait l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03973

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 octobre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du changement brutal de situation administrative de l'intéressé et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de ses attaches familiales en France et de son rôle de père de deux enfants. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a été enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : PATUREAU

27 octobre 2025