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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de la confidentialité des informations, des conditions de l'entretien, de l'absence d'interprète en Krio, et du défaut de prise en compte de sa vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

24 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant angolais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une diffusion à des agents non habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le défaut d'interprète, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée à un demandeur d'asile dont la demande est manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après consultation de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dénuées de crédibilité et de pertinence au regard des conditions d'octroi de l'asile. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510889

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était vu délivrer un titre de séjour « passeport talent (famille) » valable jusqu’au 4 mai 2026, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement en France et renversait la présomption d’urgence. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, une somme de 500 euros a toutefois été mise à la charge de l’État.

Avocat : BANCHEREAU

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318621

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 6 juin 2023 par laquelle le préfet de police avait refusé le regroupement familial demandé par M. C... pour son fils. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour remettre en cause la force probante de l'acte de naissance et du jugement supplétif produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : PATUREAU

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503796

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI ALC Hardy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des travaux sur un immeuble. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 14 août 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la SCI tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314378

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui accorder un titre de séjour exceptionnel. Après que le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

24 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00433

Avocat : DEBUREAU

23 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415912

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident « longue durée – UE ». Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen complet de la situation du requérant et n'a pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande sur le seul fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux ressources stables, plutôt que sur celui de l'article L. 426-6 (accident du travail), faute pour le requérant d'avoir invoqué ce dernier fondement ou d'en remplir les conditions à la date de la décision. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation est également écarté.

Avocat : PERDEREAU

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que les transmissions d’informations entre l’OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas contraires aux règles applicables. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que les conditions de son entretien l’avaient empêché de présenter son récit. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de pertinence des déclarations de la requérante. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement garanti par la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD