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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00383

Avocat : DEBUREAU

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422042

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que M. A... avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du même code, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sans autorisation de travail. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Ampuis, qui contestait l’ordonnance de taxation des frais d’expertise (9 110 euros) mise à sa charge. La juridiction a appliqué l’article R. 621-13 du code de justice administrative, rappelant que les frais sont en principe supportés par la partie demanderesse de l’expertise (M. et Mme C...), mais peuvent être mis à la charge d’une autre partie pour des raisons d’équité. En l’espèce, l’expertise ayant révélé des nuisances sonores excédant les seuils réglementaires, elle a été jugée utile pour la commune, qui dispose de capacités financières supérieures et est directement mise en cause. Le tribunal a donc confirmé la charge des frais pour la commune, sans faire droit à ses demandes subsidiaires de partage ou de condamnation des consorts C... ou de la société Transalp.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04384

Avocat : GUERREAU

7 octobre 2025• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03407

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203274

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours contre un titre de perception émis par la trésorerie de Grenoble, lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de primes et indemnités pour la période allant du 19 janvier au 24 novembre 2020, suite à sa révocation. Le tribunal a annulé le titre de perception, estimant qu'il était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les mois concernés par l'indu et se référait à une "paye d'octobre 2021" postérieure à la révocation de l'agent. Cette décision a été prise en application de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui exige que tout titre de perception indique les bases de la liquidation.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510019

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501286

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 14 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de rémunération consécutif à sa révocation, ainsi que contre le rejet de sa réclamation. La juridiction a examiné la régularité formelle du titre, notamment au regard de l’obligation de motivation prévue par l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet, en retenant un vice de forme, mais a rejeté les conclusions à fin de décharge de la somme, faute pour la requérante d’avoir établi le mal-fondé de la créance.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510021

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510020

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que la décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEBUREAU

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503963

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé un arrêté du préfet de police du 2 août 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Melun, invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. En application de l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré une mesure d'instruction, le juge n'a pu vérifier la compétence du signataire ni la motivation, entraînant l'annulation pour ces deux motifs.

Avocat : DEBUREAU

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502728

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement par le centre hospitalier Charles Perrens et le refus de transmettre sa déclaration d’accident du travail à la CPAM. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un récépissé. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301887

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Vision Globale Propreté et Multiservices, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’agence nationale des fréquences. Le juge a constaté que ce titre exécutoire ne mettait à la charge de la société aucune obligation de payer, la somme à recouvrer étant de zéro euro. En conséquence, la société était dépourvue d’intérêt à agir, rendant sa requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527839

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler avant l'introduction de son recours et que sa demande de titre de séjour pour raisons médicales était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025