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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande avait été respectée et qu'il n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis au requérant d'exposer sa situation. Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'état de vulnérabilité allégué n'était pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03142

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302891

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de l’opération de prothèse de hanche réalisée le 28 août 2013 au groupe hospitalier du Havre. Le groupe hospitalier n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a demandé que les montants réclamés soient réduits. Le tribunal a condamné le groupe hospitalier du Havre à verser à Mme A une somme en réparation de ses préjudices, ainsi qu’à la caisse primaire d’assurance maladie du Havre le remboursement de ses débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506217

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : PERDEREAU

3 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit de la requérante. En application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée et que l'arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02607

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - BUREAU D'AIX LES BAINS

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517869

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E, ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de la situation. Il juge que la confidentialité des éléments de la demande d'asile a été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant. Enfin, il considère que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son adoption simple par un ressortissant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au titre "étudiant" prévues à l'article L. 422-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations de la requérante étant dépourvues d'éléments circonstanciés et ne permettant pas d'établir un risque de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504720

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la pathologie psychiatrique grave du requérant, stabilisée grâce à un suivi médical et social intensif en France, ne pourrait être prise en charge dans son pays d'origine sans risque vital. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERDEREAU

30 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100690

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SCCV Eden Rock. Celle-ci contestait le refus de la communauté d'agglomération "Territoire de la Côte ouest" (TCO) de prendre en charge les frais de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement pour son lotissement. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car les articles L. 332-6 et L. 332-15 du code de l'urbanisme imposent au pétitionnaire la charge des équipements propres, incluant le raccordement aux réseaux publics existants au droit du terrain, et non leur extension. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : HOAREAU

30 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501781

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par la région Hauts-de-France pour ordonner l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre d'un logement de fonction au lycée Jules Uhry à Creil. La région invoquait l'urgence, notamment en raison de la dangerosité présumée du fils de l'occupante pour la communauté éducative. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas établie : le fils ne résidait plus dans les lieux, sa mesure de surveillance avait été levée et son état de santé était stabilisé, tandis que la région n'apportait pas de preuve de la nécessité immédiate de libérer le logement. La décision se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : SAUTEREAU

30 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400744

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204602

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Versailles lui ayant attribué une aide spécifique ponctuelle de 250 euros, estimant qu'elle aurait dû bénéficier d'une somme de 2 597 euros. La requérante soutenait notamment que l'aide pouvait couvrir ses dettes et que le CROUS avait commis une incompétence négative. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la demande indemnitaire était irrecevable faute de demande préalable et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et des circulaires applicables.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 juin 2025• 7éme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Mongrenier, titulaire du lot n° 7 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs, contestant le refus du maire de procéder à la levée des réserves et réclamant le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision du 14 avril 2022 et les injonctions associées, jugeant irrecevable la demande d’annulation d’une mesure d’exécution du contrat. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la commune, estimant que le décompte général était devenu tacite et définitif, et a condamné la commune à verser à la société le solde dû, assorti des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire, sur le fondement des articles 13 du cahier des clauses administratives générales et 8.3 du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503955

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E, qui a contracté une infection nosocomiale suite à une prise en charge à l’hôpital Nord en novembre 2015. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer le lien entre l’infection et les préjudices subis, ainsi qu’à évaluer ces derniers. L’AP-HM, l’ONIAM et la CCSS des Hautes-Alpes sont mis en cause, mais les conclusions relatives aux dépens et aux frais d’instance sont rejetées, ces parties n’étant pas perdantes.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 juin 2025