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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser l’entrée si la demande d’asile est manifestement infondée. Le tribunal a estimé que le récit de M. A, fondé sur son orientation sexuelle, était dénué d’éléments circonstanciés et imprécis, ne démontrant pas un risque réel de persécutions. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement infondée, et les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur d’appréciation et de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207554

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, qui contestait six titres de perception émis le 25 mai 2022 lui réclamant le remboursement de 4 350 euros d’aides perçues entre novembre 2020 et avril 2021 dans le cadre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la pandémie de covid-19. Le requérant soutenait que son activité d’audit organisationnel était éligible à ces aides, même sans interdiction d’accueil du public, et que l’absence d’audits sur place était due au contexte pandémique. Le tribunal, après avoir examiné les dispositions des articles 3-14, 3-15 et 3-22 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de l’obligation de payer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 mars 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506892

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. La décision ministérielle était fondée sur le caractère manifestement infondé de sa demande d’asile, en application de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que le récit de M. C, dépourvu de précisions sur son engagement politique et les menaces subies, manquait de crédibilité. Par conséquent, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505450

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C épouse A, ressortissante tunisienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents destinataires des avis de l'OFPRA n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision était divulguée de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401240

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Loiret sur la demande de titre de séjour de Mme B A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 232-4 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B A dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

21 mars 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à utiliser le titre d'ostéopathe. Le tribunal a estimé que le diplôme italien présenté par le requérant ne correspondait pas au niveau de qualification professionnelle exigé en France et qu'il ne justifiait pas d'une expérience clinique suffisante. La décision s'appuie notamment sur la directive européenne 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles et sur le code de la santé publique. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice présentées par M. B.

Avocat : COUREAU

21 mars 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01782

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01787

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01781

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01788

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01790

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01789

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300577

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A contestant les prescriptions spéciales de l'arrêté du 16 décembre 2022 du maire d'Elbeuf-sur-Seine, qui autorisait la création de deux lots à bâtir sous conditions. Le requérant demandait l'annulation des prescriptions relatives à la défense incendie, à la voie d'accès et à l'aire de présentation des déchets. Le tribunal a annulé la prescription imposant une réserve d'eau de 120 m³, jugeant que le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie n'était pas directement opposable et que l'hydrant existant à moins de 200 mètres suffisait au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En revanche, il a rejeté les autres moyens, validant les prescriptions sur la voie d'accès et l'aire de déchets comme légalement fondées sur le règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405210

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le requérant avait été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avant l'édiction de la décision, en l'absence de preuve d'une audition préalable. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

20 mars 2025• 13ème chambre, référés
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01624

Avocat : COUREAU DAVY

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04778

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00793

Avocat : GARREAU

18 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301462

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

18 mars 2025• 1ère chambre