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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205775

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme E, aide-soignante, contestant trois décisions de l'EHPAD La Résidence La Porte d'Aquitaine relatives à la consolidation de son accident de service (survenu le 31 juillet 2019) et à son placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées du 22 août, 31 août et 5 septembre 2022 avaient été retirées et remplacées par une décision du 6 février 2023 plaçant Mme E en congé de longue maladie à compter du 30 mai 2021. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, celles-ci étant devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 352-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Cher du 15 janvier 2025 l'assignant à résidence dans le cadre d'une procédure de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407140

Permis de construire annulé pour une maison individuelle à Clohars-Carnoët (Finistère). Le tribunal administratif de Rennes a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a relevé que le projet, situé dans la bande littorale des 100 mètres, méconnaissait les dispositions de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme en s'implantant en dehors d'un espace urbanisé. L'urgence a été reconnue compte tenu du démarrage des travaux.

Avocat : MOREAU

21 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant sénégalais, dirigée contre une décision implicite de rejet du préfet de police. Le tribunal a relevé que M. A n'avait pas effectivement déposé une demande de titre de séjour, mais seulement une demande de dépôt, et n'avait pas été convoqué pour formaliser sa demande. En conséquence, le silence de l'administration n'avait pas fait naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PATUREAU

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424430

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, qui souhaitait faire évaluer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Tenon en août 2022. La juge des référés estime que la requête est tardive, car la requérante n’a pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP, intervenue le 26 avril 2024. En application des articles R. 532-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l’expertise est refusée faute de perspective contentieuse recevable. Toutes les conclusions de Mme A, y compris sa demande de provision et de frais, sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404060

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de MM. E et F. Les requérants, propriétaires d'une maison à Bordeaux, souhaitent établir l'origine de désordres (salpêtre, fissures, moisissures) qu'ils attribuent aux canalisations et à la végétation du domaine public de la commune de Bordeaux et de Bordeaux Métropole. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes, notamment le lien avec les ouvrages publics, et d'évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 février 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432998

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

19 février 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01239

Avocat : DEBUREAU

18 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303597

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, qui contestait le refus verbal du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier présenté, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 10 octobre 2023, n°472831). Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation sont irrecevables.

Avocat : PATUREAU

17 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501296

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de M. A, ressortissant ukrainien bénéficiaire du statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu du souhait du requérant de se rendre au Royaume-Uni pour le décès de sa grand-mère et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision implicite de refus a été suspendue et il a été enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande et de délivrer un document provisoire dans l'attente.

Avocat : BANCHEREAU

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté la radiant des cadres pour abandon de poste à compter du 1er avril 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure d’abandon de poste était régulière et que la décision était fondée sur l’absence de reprise effective du service après mise en demeure. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l’État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, agent de l'université Paris 8, qui contestait le refus implicite de l'université de la placer en congé de longue durée ou de longue maladie et demandait sa réintégration. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202889

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Le Mas Careiron de la réintégrer sur un poste d'hygiéniste à mi-temps thérapeutique. La juridiction a considéré que la décision de l'affecter sur un poste de préparatrice en pharmacie constituait une mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens tirés du non-respect des préconisations du médecin du travail, de l'existence d'une sanction déguisée et de faits de harcèlement moral ont été écartés comme infondés. La demande indemnitaire de Mme A a également été rejetée, faute pour elle d'établir un lien entre le préjudice allégué et un comportement fautif de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GARREAU

14 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117764

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, fonctionnaire de l'université Paris 8, d'une demande d'annulation de la décision implicite refusant de mettre fin à sa disponibilité d'office et de la réintégrer. La requérante soutenait notamment que ce refus était entaché d'un vice de procédure, faute de consultation de la commission de réforme, et qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé de longue durée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 février 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui établissent une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Il a jugé que l'accident remplissait les conditions légales pour être présumé imputable au service, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 5 juillet 2022 et l'arrêté du 13 juillet 2022, et a enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service et de rétablir le plein traitement de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un accident médical non fautif survenu après une chirurgie bariatrique réalisée en janvier 2015 dans un établissement de santé privé. La juridiction s’est déclarée incompétente au profit de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 1142-20 du code de la santé publique, qui attribue la compétence selon la nature du fait générateur du dommage. Le litige portant sur un accident médical survenu dans un établissement privé, le tribunal administratif n’était pas compétent pour en connaître.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente pour statuer, peut légitimement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'ont pas entravé le récit du requérant et que l'examen du ministre n'a pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre