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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 528

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante soutenait ne pas dépasser le plafond de ressources et s’appuyait sur une simulation en ligne indiquant son éligibilité. Le tribunal a considéré que les décisions initiales du 7 mars 2022 avaient été remplacées par celles du 25 août 2022, et a statué sur ces dernières. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles D. 821-10 et D. 821-11, ainsi que l’arrêté du 18 juillet 2022 fixant les plafonds de ressources et la circulaire du 20 juin 2022 relative aux bourses du ministère de la culture.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03680

Avocat : KERJEAN-LE GOFF-NADREAU

28 janvier 2025• 6ème chambre
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201576

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société OBM Construction, venant aux droits de la société Wood'Up, d'un litige l'opposant à la commune de Beaugency concernant le solde d'un marché public de travaux. La requérante demandait à titre principal le paiement de 291 967,90 euros HT, majoré d'intérêts moratoires, en se prévalant d'un décompte général et définitif (DGD) tacitement accepté, et à titre subsidiaire l'homologation d'un avis du CCIRA pour obtenir 126 306,37 euros au titre de travaux supplémentaires. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la société OBM Construction, considérant que le DGD notifié par la commune était régulier et opposable, et que la réalité et le bien-fondé des travaux supplémentaires n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux applicables au marché.

Avocat : SCP PACREAU COURCELLES

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317629

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté le recours de Mme A, ressortissante béninoise, contre un refus de visa long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. L'annulation est prononcée pour vice de procédure, l'administration n'ayant pas démontré que la commission s'était réunie dans une composition régulière conformément à l'arrêté du 4 décembre 2009. Le tribunal enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

28 janvier 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Rose et Violette, qui contestait des rappels de TVA pour un montant de 67 445 euros. La société, exploitant une agence de services à la personne (ménage et repassage), soutenait que son activité relevait du taux réduit de TVA à 10 % en application de l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts et du code du travail. Le tribunal a jugé que les prestations de ménage et repassage ne constituent pas des "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013, qui exclut ces activités du taux réduit, est légal. Les moyens tirés de la doctrine administrative et de l'illégalité du décret ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500690

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas de nature à remettre en cause l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande. Il a également estimé que la vulnérabilité du requérant avait été prise en compte et que la décision de renvoi ne méconnaissait ni la convention de Genève ni la convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01336

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

24 janvier 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401626

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant la maison de M. D et l’immeuble voisin, propriété de la défunte Mme C, situés aux Loges. La demande d’expertise a été jugée utile car elle se rattache à un éventuel litige portant sur la carence alléguée du maire dans l’exercice de son pouvoir de police, relevant de la compétence administrative. Le tribunal a rejeté l’argument de la commune selon lequel sa responsabilité ne pourrait être engagée, estimant qu’une telle action n’est pas manifestement dépourvue de fondement. En revanche, la notaire Me Philippoteaux a été mise hors de cause, faute de lien établi avec la gestion de la succession. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403119

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête en extension d’expertise médicale dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, fait droit à la demande des experts et des parties. Il ordonne l’extension des opérations d’expertise au contradictoire du centre Henri Becquerel, établissement privé où la patiente décédée était suivie, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans application directe de textes de fond spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300141

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A D, agent contractuel de l’université des Antilles, qui demandait réparation pour la non-reconduction de son contrat et l’absence de transformation en contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait une illégalité fautive du courriel de non-reconduction, un recours abusif aux contrats à durée déterminée et un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de l’article 30 de la loi du 12 mars 2012 n’étaient pas remplies, car les services effectifs de Mme D étaient discontinus et ne justifiaient pas une proposition de CDI. Les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées, faute de faute établie et de préjudice direct.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 janvier 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300861

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A, ingénieure de recherche, contestant l’arrêté du 27 février 2023 du président de l’Université des Antilles abrogeant sa nomination en tant que directrice du service universitaire de formation continue. Le tribunal a d’abord jugé que ce changement d’affectation, qui entraînait une perte de responsabilités et de délégation de signature, constituait une décision faisant grief et non une simple mesure d’ordre intérieur, rejetant ainsi la fin de non-recevoir de l’université. Sur le fond, il a estimé que la requérante n’avait pas été mise à même de consulter les pièces fondant la décision, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu par la loi du 22 avril 1905. Par conséquent, le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 janvier 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302482

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 28 décembre 2022 lui refusant le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de ses ressources au regard de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les ressources de M. F sur la période de référence (mai 2021 à avril 2022) étaient insuffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille de cinq personnes, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEBUREAU

23 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500013

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 4 novembre 2024 et du 2 janvier 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit à être entendu, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

22 janvier 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408314

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une expertise relative à sa prise en charge au centre hospitalier Grenoble Alpes à compter de 2013. Le juge a estimé que cette mesure n’était pas utile, une expertise contradictoire ayant déjà été ordonnée par la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, dont les conclusions n’étaient pas utilement contestées. La demande de Mme B a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires du centre hospitalier.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407762

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de l'Essonne de son jugement du 28 septembre 2023. Ce jugement enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En l'absence d'exécution et de recours contre ce jugement, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de procéder au réexamen et à la délivrance de l'autorisation sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200843

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F C, assistant familial, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois par le président du conseil départemental du Loiret. La suspension était fondée sur une information préoccupante signalant des suspicions de gestes déplacés sur des mineurs accueillis à son domicile, susceptibles de relever d'une enquête pénale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la gravité des faits et de l'urgence à protéger les enfants, le département avait pu légalement suspendre l'agrément sur le fondement de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, sans que la décision ne soit disproportionnée.

Avocat : TOTTEREAU-RETIF

21 janvier 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401665

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, notamment ceux tirés de l'exception d'illégalité et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200842

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B D, assistante maternelle, qui contestait la décision du 14 janvier 2022 du président du conseil départemental du Loiret suspendant son agrément pour quatre mois. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, l'administration pouvait légalement suspendre l'agrément en raison de suspicions graves et plausibles de gestes déplacés sur des enfants accueillis, compromettant leur sécurité et leur santé. La décision a été considérée comme proportionnée et régulièrement motivée, la délégation de signature étant produite. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOTTEREAU-RETIF

21 janvier 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00015

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303328

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Essonne a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante malgache. Le tribunal écarte les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, estimant que la requête est recevable et que la décision implicite fait grief. Il juge que le refus de titre de séjour méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dès lors que Mme B justifie de l’ensemble de ses attaches familiales en France. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour à Mme B dans un délai de deux mois et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOREAU-DIDIER

21 janvier 2025• 9ème chambre