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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 942

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300243

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 décembre 2024• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200475

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

20 décembre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant péruvien, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 12 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432903

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 décembre 2024 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d’asile n’avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l’avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, l'absence de preuve de conditions matérielles d'entretien inadaptées, et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 décembre 2024• 8e Section - MESD
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00297

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00068

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00251

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

19 décembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02764

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401630

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, jugée légale par exception d'illégalité du refus de séjour.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

19 décembre 2024• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02849

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

19 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2105226

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’indemnisation de la société Quentin et de la société Sobat, qui sollicitaient la condamnation de SNCF Réseau à leur verser respectivement 31 020 euros et 30 000 euros pour le préjudice subi lors de l’occupation temporaire de leur terrain dans le cadre du projet Eole. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions à fin d’injonction visant à imposer l’édification d’une grille occultante, au motif que le juge du contrat ne peut, en l’absence de litige sur une résiliation, que rechercher si la mesure d’exécution contestée ouvre droit à indemnité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux contractuel et les dispositions de l’article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX DES DEUX PALAIS

19 décembre 2024• 6ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203478

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de la SA Bostik, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2018 et 2019, en soutenant que son établissement n'avait pas un caractère industriel. La société demandait la substitution de la catégorie IND1 par la catégorie BUR3 pour le calcul de la CFE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le caractère industriel. La décision s'appuie sur les articles 1447, 1467, 1467 A, 1498, 1499 et 1500 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la SA Bostik contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son établissement de Venette. La société soutenait que son site, dédié à la recherche et développement, ne constituait pas un établissement industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts et devait être évalué selon la méthode des locaux professionnels (article 1498). Le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'activité de l'établissement nécessitait d'importants moyens techniques, ce qui lui conférait un caractère industriel. La solution retenue est donc le maintien des impositions contestées, sur le fondement des articles 1499 et 1500 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• JU2
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203480

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de la SA Bostik tendant à la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017, concernant son établissement de Venette. La société soutenait que ce site, dédié à la recherche et développement, n'avait pas le caractère d'un établissement industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts, et devait être évalué selon la méthode par comparaison de l'article 1498. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de l'établissement nécessitait d'importants moyens techniques, le qualifiant ainsi d'industriel. La décision s'appuie sur les articles 1388, 1498 et 1499 du code général des impôts, ainsi que sur la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 relative à la révision des valeurs locatives.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• JU2
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401047

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de magistrat désigné, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que la confidentialité des informations de la demande d'asile n'avait pas été violée et que le ministre pouvait légalement apprécier la crédibilité du récit pour qualifier la demande de manifestement infondée. Il a estimé que les craintes invoquées par la requérante n'étaient pas établies et que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 352-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300585

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé le titre exécutoire émis le 6 décembre 2022 par le centre hospitalier Esquirol, qui réclamait à Mme C le paiement de 3 453,66 euros pour des frais d'hospitalisation sous contrainte. La requérante contestait notamment le défaut de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de liquidation de la dette. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, en ne mentionnant ni les éléments de calcul ni les bases de la liquidation, méconnaissait l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Cette annulation pour vice de forme n'empêche pas l'administration d'émettre un nouveau titre régularisé.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203479

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a statué sur la demande de la SA Bostik, qui sollicitait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 et 2021, en contestant le caractère industriel de son établissement de Venette. La société soutenait que ses locaux, dédiés à la recherche et développement, ne relevaient pas de l'article 1499 du code général des impôts et devaient être classés en catégorie BUR3 plutôt qu'IND1. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la qualification retenue pour l'établissement. La décision s'appuie sur les articles 1447, 1467, 1498, 1499 et 1500 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation de la décision et l'atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu les garanties de confidentialité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 352-1 et L. 352-3.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2024• 8e Section - MESD