35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Avocat : REBUFAT-FRILET
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de reconnaissance d'un accident de service par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. Elle condamne également l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés de la maire d'Aix-en-Provence (20 mai et 4 novembre 2022) refusant un permis de construire pour la mise en conformité d'une maison et d'un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles UC5, UC7 et UC12 du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné les motifs de refus fondés sur le règlement du PLU et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus de permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., médium et voyante, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à hauteur de 178 625 euros, suite à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que la procédure d'évaluation d'office était justifiée et que les vices de procédure allégués étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Avocat : CABINET DENIS REBUFAT & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Sausset-les-Pins autorisant la société SFR à installer un relais de radiotéléphonie. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société SFR. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de parents agissant pour leur fille mineure, blessée par une tige métallique dépassant du cerclage d'un arbre dans la cour d'un établissement scolaire relevant de la commune de Marseille. Le juge a estimé que les éléments présentés étaient suffisants pour justifier une action en responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, rendant la mesure d'expertise utile. La mission de l'expert consiste à évaluer les préjudices corporels imputables à l'accident survenu le 28 novembre 2023. En revanche, les conclusions des requérants tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante dans cette instance.
Avocat : REBUFAT
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2016. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, qui présume qu'une personne ayant eu la libre disposition de biens issus d'infractions (notamment de trafic de stupéfiants) a perçu un revenu imposable équivalent à leur valeur. Le requérant n'a pas réussi à renverser cette présomption en démontrant qu'il n'avait pas la libre disposition des biens confisqués.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser diverses indemnités (préjudices financier, de jouissance, moral et frais de justice) en réparation de préjudices subis. Le requérant étant décédé en cours d’instance et aucun héritier n’ayant souhaité poursuivre le litige, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, sans examen au fond des demandes indemnitaires.