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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Cugnaux Maurens, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Cugnaux avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour vingt-huit logements. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour défendre la commune en justice et que la délibération de la communauté urbaine de Toulouse Métropole du 25 septembre 2014, fondant le sursis à statuer, était opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01482

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026• 3ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01480

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

24 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Castres du 5 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence présumée par l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du même code et du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet portait une atteinte disproportionnée au caractère rural et paysager du site, situé à proximité d’un espace boisé classé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600440

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

20 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02682

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent du centre hospitalier d’Allauch, victime de deux accidents de service reconnus imputables. La mesure a été jugée utile pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux en vue d’un éventuel recours indemnitaire. L’expert désigné devra notamment déterminer les liens de causalité, la date de consolidation, et les différents préjudices subis. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le centre hospitalier n’étant pas la partie perdante.

Avocat : MARECHAL

18 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02079

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

17 février 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302545

La société GRDF conteste devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne des prescriptions techniques (fonçage et réfection totale du trottoir) imposées par la commune de Rethel pour un raccordement au gaz. Le tribunal annule la première décision municipale du 6 septembre 2023 pour incompétence de son auteur. Il rejette le recours contre la décision confirmative du maire du 27 septembre 2023, considérant que les prescriptions étaient justifiées par la conservation du domaine public routier (article L. 113-2 du code de la voirie routière), et rejette par conséquent la demande d'indemnisation de GRDF.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

12 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02095

Avocat : SELARL CABOUCHE & MARQUET;AARPI FRECHE & ASSOCIES;SELARL AXONE DROIT PUBLIC;KGA AVOCATS

12 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société AE Collection visant à annuler la décision de préemption urbaine prise par la SA HLM Immobilière 3F sur un immeuble à Charenton-le-Pont. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas fondée à contester la légalité de cette décision, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure et le bien-fondé du projet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au droit de préemption urbain.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

11 février 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Groupe Garona d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du maire de Seilh retirant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience publique, conformément à son office. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517587

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre le rejet de sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré les allégations de souffrance psychique du requérant. La requête est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

10 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Vectalia Transport Interurbain (VTI) d’un recours en plein contentieux contestant l’attribution du lot n°1 d’un marché de transports scolaires par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée, notamment en raison d’une mise en œuvre biaisée de la procédure de vérification d’offre anormalement basse et d’une violation des principes de transparence et d’impartialité dans la notation des critères techniques. Elle demandait l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi qu’une indemnisation de 876 849 euros pour son éviction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la procédure de passation était régulière au regard des principes de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600524

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par le GIE Magasin des agriculteurs occitans d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Garrigues refusant l’aménagement d’un établissement recevant du public (ERP), sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 9 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

9 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305834

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du maire de Saint-Jory du 31 mars 2023 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de trente mètres. Le tribunal juge que le motif initial, tiré d'une atteinte au château de Saint-Jory (monument historique) au titre de l'article L. 621-32 du code du patrimoine, est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet n'étant pas dans le champ de visibilité du monument. La commune ayant sollicité une substitution de motifs, le tribunal examine les nouveaux motifs proposés (méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, du règlement du PLU, et nécessité d'un permis de construire). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal du Vernet a approuvé la 2ème modification de son plan local d'urbanisme (PLU). Cette modification visait à créer un secteur Ag pour permettre le remblaiement d'une ancienne carrière en vue de sa remise en état agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de consultation des personnes publiques associées, de l'absence d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 153-31, L. 153-37, L. 153-40, L. 104-1 et R. 104-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304423

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Totem France contre un arrêté du maire d’Orgères s’opposant à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a admis l’intervention volontaire de la SA Orange, bénéficiaire de l’installation. Il a annulé l’arrêté municipal du 3 mars 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que le site, dépourvu d’intérêt paysager particulier et situé à proximité d’un pylône électrique existant, ne justifiait pas une opposition fondée sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et le règlement du PLUi. La solution retenue est donc l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01960

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E... et Mme C... contestant l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Jouques s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour une surélévation. La commune soutenait un non-lieu à statuer en raison d'une autorisation ultérieure délivrée en mars 2025, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que cette nouvelle autorisation, concernant un autre pétitionnaire et un projet différent, n'était pas équivalente à l'autorisation initialement refusée. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition et la décision de rejet du recours gracieux, en application des dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 151-12.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre