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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RECHEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508700

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par plusieurs sociétés (SAS AJ Construction, SARL RGLM, SCI Noma, SCI Lougo, SCI Vega et SARL Résidence ISATIS de Fonsegrives) pour contester l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le maire de Quint-Fonsegrives ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme du lotissement, du principe de mutualisation des réseaux, et de l'absence d'information prévue à l'article L. 34-9-1-1 du code des postes et des communications électroniques. La société Free Mobile a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et pour défaut d'intérêt à agir des sociétés requérantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204806

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 juin 2022 de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne approuvant le PLUi, en tant qu'elle classait leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que les documents graphiques étaient complets et que la maison d'habitation des requérants y figurait. Il a également jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur à dominante agricole et ne présentant pas un caractère urbanisé. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 27 octobre 2023 par le maire de Quint-Fonsegrives à la SAS Cabrimur pour un ensemble de 124 logements. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme), estimant que la notice architecturale décrivait suffisamment l’état initial du terrain et l’insertion du projet. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avertissement prononcé à son encontre par le directeur général de l’Office public de l’habitat (OPH) de l’agglomération de Castres-Mazamet. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’OPH. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310774

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a donné acte du désistement de la SAS Concept Store 92 de sa requête en annulation d’un arrêté municipal de fermeture administrative. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué. Les conclusions de la commune de Villeneuve-la-Garenne au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303821

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de transmission du rapport de son tuteur au jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis défavorable du jury académique. La décision s'appuie sur le décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de titularisation des professeurs de lycée professionnel stagiaires.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508751

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SARL 3V Groupe et les propriétaires de parcelles, contestant les décisions du 16 octobre 2025 par lesquelles le maire de Saint-Sulpice-la-Pointe a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison de la caducité des promesses de vente et de l’absence de projet concret de l’acquéreur évincé. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403305

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Deauville à la société Faubourg Immobilier Deauville Halle pour un ensemble immobilier dans la ZAC de la Presqu’île de la Touques. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant, propriétaire dans une résidence voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-2, UT 11 du PLU et 7A de l'AVAP). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206073

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la délibération du 20 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Buzet-sur-Tarn avait décidé d'exercer le droit de préemption sur une parcelle. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence en déléguant ce pouvoir au maire par une délibération du 28 mai 2020, conformément à l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et n'avait pas rapporté cette délégation. En conséquence, la délibération attaquée est entachée d'un vice d'incompétence.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306445

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du Pays de Mirepoix d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) afin de reclasser sa parcelle de la zone agricole vers une zone AU. En cours d’instance, le tribunal a annulé, par un jugement du 29 avril 2025, la délibération d’approbation du PLUi, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de l’acte contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202128

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... et Mme D... qui demandaient l’annulation du refus implicite du préfet du Gers de déférer au tribunal le permis de construire délivré le 20 juin 2019 par le maire d’Avezan. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet de la demande de déféré préfectoral n’est pas une décision susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions indemnitaires des consorts I... pour recours abusif.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202129

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... et Mme D... qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire d'Avezan de retirer un permis de construire délivré le 20 juin 2019. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet affecte directement leurs conditions d'occupation ou d'utilisation du sol. Cette solution s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un recours contre une autorisation d'urbanisme à l'existence d'un tel intérêt.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme D... contestant le refus tacite de permis de construire pour un projet d'extension/surélévation à la Garenne-Colombes, ainsi que le refus de délivrer un certificat de permis tacite. Les requérants soutenaient que leur dossier était complet depuis le 16 juin 2023, faisant naître un permis tacite le 16 août 2023. La commune a opposé une fin de non-recevoir et demandé une substitution de motifs fondée sur la méconnaissance de l'article UE7 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le dossier était incomplet et que le refus tacite était légal, sans se prononcer sur la substitution de motifs, en application des articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204365

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Urbadequate contestant le refus de permis de construire pour 89 logements à Tournefeuille. La société s'est désistée sous condition qu'aucun frais ne soit mis à sa charge, mais le tribunal a jugé ce désistement conditionnel irrecevable. Sur le fond, le tribunal a constaté qu'un permis tacite était né le 25 juin 2022, avant l'arrêté de refus du 23 juin 2022, et a donc annulé cet arrêté pour vice de procédure, sans se prononcer sur les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306076

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme F... et M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré le 31 mars 2023 par le maire de Launaguet à la société Green City Immobilier pour un ensemble de 37 logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du règlement local. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507695

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perros-Guirec délivrant un permis de construire une résidence de tourisme et de démolir un bâtiment. Les requérants invoquaient notamment des risques de ruissellement, des atteintes à la sécurité publique liées à la circulation, et la méconnaissance des articles UC 3, UC 4 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505002

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Renan à la société Nexity pour 81 logements et une cellule d’activité. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le pétitionnaire. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’une demande visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 février 2025 accordant à la société Vinci Autoroutes une dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (article L. 411-1 du code de l’environnement) pour un projet d’aménagement autoroutier. Les requérants, incluant des associations et des communes, invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur et de solutions alternatives satisfaisantes. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux les plus impactants étant déjà achevés et les atteintes résiduelles aux espèces protégées n’étant pas démontrées comme imminentes et irréversibles.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025