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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301516

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de Castellar a ordonné l'interruption de ses travaux, réalisés sans autorisation d'urbanisme sur plusieurs parcelles. Le requérant invoquait un vice de procédure, tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l'interruption des travaux en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les constructions étaient dépourvues de toute autorisation. En conséquence, la décision attaquée a été validée et la requête rejetée.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405584

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Château Faguest d’un recours en excès de pouvoir contre l’article 1er d’un arrêté du maire de Marseille du 3 décembre 2023, qui prescrivait la conservation et la réhabilitation des ruines d’une bastide et de ses dépendances dans le cadre d’un permis de construire. La société soutenait que cette prescription était illégale car non motivée et portant sur des éléments extérieurs au projet. Le tribunal a annulé cette prescription, jugeant qu’elle imposait des obligations sur des biens (la bastide) situés en dehors du terrain d’assiette du permis, ce qui excédait les pouvoirs de l’autorité administrative. La décision s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Château Faguest, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Marseille du 20 novembre 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour un immeuble d'habitation, mais la société contestait la prescription imposant le respect des observations de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que l'arrêté ne prescrivait que les "prescriptions motivées" de l'avis de l'ABF, et non ses simples recommandations, rendant les moyens d'insuffisance de motivation et d'imprécision inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01694

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01699

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507501

Tribunal Administratif de Toulouse, référé contractuel (art. L. 551-1 CJA). La SARL PROJET 310 ARCHITECTES conteste la délibération du 9 octobre 2025 attribuant un marché de maîtrise d’œuvre à un groupement concurrent, invoquant un conflit d’intérêts (le dirigeant du lauréat étant maire d’une commune voisine et président de l’EPCI), une motivation insuffisante du rejet de son offre, et l’application de critères non prévus au règlement de consultation. La requérante soutient également que son offre, classée première par le jury et la moins chère, a été dénaturée et que l’offre retenue méconnaît le principe d’intangibilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

Avocat : SCP GUALBERT-RECHE-BANULS

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405923

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Ramonville Saint-Agne du 20 août 2024 résiliant sa convention d’occupation temporaire du domaine public fluvial pour une péniche, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé d’office que le terme stipulé du contrat, d’une durée d’un an à compter du 1er mai 2024, était dépassé, rendant sans objet les conclusions du requérant tendant à la reprise des relations contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et l’occupation du domaine public, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par M. A..., notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait ou le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de Marseille à l'encontre de M. A..., adjoint technique territorial. Le requérant invoquait l'urgence (privation de revenus, hospitalisation) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant la sanction disproportionnée au regard de ses états de service. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction ne créait pas, en l'état de l'instruction, de doute sérieux sur sa légalité, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARECHAL

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509810

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la SAS Next Tower contre l'arrêté du maire de Cambrai du 8 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la pose d'une antenne relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante, simple installateur et non opérateur, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, la couverture 4G de la commune étant déjà satisfaisante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, atteinte au paysage) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 19 septembre 2022 du conseil municipal de Saint-Geniès-Bellevue approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classe une partie de leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, dépourvue de construction et située entre deux espaces boisés, constitue un corridor écologique à préserver. Cette décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, et tient compte de la compatibilité du PLU avec le schéma de cohérence territoriale et les orientations du projet d'aménagement et de développement durables.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511597

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à M. B..., ressortissant indien, la délivrance d’une carte de résident en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant bénéficiant d’attestations de prolongation d’instruction et ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la suspension n’a pas été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302735

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02156

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (3 septembre 2021) et un permis modificatif (19 juin 2023) délivrés par le maire de Donneville pour la création de six lots à bâtir. Les requérants contestaient la légalité des deux permis en invoquant de nombreux moyens, notamment l’insuffisance et l’inexactitude des informations fournies dans les dossiers de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que des vices de procédure affectant le permis modificatif. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, portant sur la composition du dossier, la conformité du projet aux articles UC 3, UC 4, UC 11 et UC 13 du PLU, la sécurité incendie, l’accessibilité, et la régularité de la procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le maire de Dieupentale s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de M. B... pour la division d'un terrain. La décision a été annulée en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le maire n'ayant pas précisé les considérations de fait justifiant une atteinte au caractère des lieux. Le tribunal a rejeté les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à l'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01584

Avocat : MARECHAL

30 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509928

Saisi en référé suspension, le Tribunal administratif de Marseille examine la demande de M. et Mme E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 renouvelant l'autorisation environnementale unique d'exploiter une carrière à Gardanne, incluant le défrichement et une dérogation "espèces protégées". Les requérants invoquent l'urgence en raison de la proximité immédiate de leur habitation (moins de 50 mètres du front de taille) et des risques de nuisances (vibrations, poussières, dangers liés aux tirs de mine) et de dégradation du château d'eau voisin. Sur le fond, ils soutiennent l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande (absence de leur habitation et d'études vibratoires conformes), défaut de garanties financières, et méconnaissance des articles L. 181-13, R. 122-5 et R. 516-1 du code de l'environnement ainsi que des articles L. 341-3 et L. 341-6 du code forestier. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite. Pour apprécier la condition d'urgence, le tribunal a relevé que le requérant avait démissionné de son emploi, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. En l'absence de justification d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 septembre 2025