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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RECHEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402235

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société AFR EDT 4 d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant un permis de construire pour un site de stockage d’énergie par batterie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502085

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire un garage, pris par le maire de Pechbonnieu. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de l’urbanisme n’a donc été tranchée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403462

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de l'association Les Jardins de Naudy, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lapeyrouse-Fossat pour un lotissement de 17 lots. Le juge constate que la requête est tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir le 8 mars 2024, date du début de l'affichage réglementaire sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Le recours gracieux formé le 21 mars 2024 n'a pas prorogé ce délai, déjà expiré lors de l'introduction de la requête le 10 juin 2024. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation sont manifestement irrecevables et rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302516

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Les Terres du Plan d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet de zone d'activité. L'association s'est désistée de sa requête, et la communauté d'agglomération du Grand Avignon s'est désistée de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503266

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet de sa candidature et le recrutement de Mme A par la commune de Sanary-sur-Mer pour un poste à la médiathèque. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505076

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B. Ces demandes visaient à suspendre l'exécution d'un arrêté du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour et d'un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, pris par le maire de Gorbio. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'importance des sommes dues n'était pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du foyer. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505077

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant un arrêté du maire de Gorbio du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'importance des sommes dues n'étant pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du requérant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505856

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Escatalens du 26 juin 2025 refusant l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 24 mètres par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché au déploiement des réseaux de téléphonie mobile et des obligations de couverture de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs tirés de l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) et à l'environnement (article R. 111-26) n'étant pas suffisamment étayés par la commune. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505811

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Frouzins du 28 avril 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate, ni un préjudice grave et immédiat pour leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles A 2.7 et A 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'impact paysager du projet en entrée de ville et à proximité de zones naturelles et patrimoniales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Lilex et DRB d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montauban du 26 septembre 2023, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que le maire a retiré l’arrêté attaqué le 10 mars 2025, rendant ce retrait définitif. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et rejette les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503264

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du maire de Sanary-sur-Mer rejetant sa candidature au poste de responsable du secteur multimédia, ainsi que du recrutement de Mme A. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son concours et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit de priorité des fonctionnaires. La commune a contesté l’urgence et l’existence d’un doute sérieux, en soulignant que Mme A était également lauréate du même concours et que M. B conservait son poste. Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, M. B s’est désisté de sa requête.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

25 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509349

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un interne en médecine contestant une décision de placement statutaire prise par l’agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte-d’Azur, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation du requérant au Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Par ordonnance du 11 août 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509350

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision de l’ARS PACA prononçant sa réaffectation au CHU de Nice, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu d’affectation du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal transmet donc l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210996

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du recteur de l’académie d’Aix-Marseille relatifs à sa promotion d’échelon, afin d’obtenir le bénéfice de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA). En cours d’instance, le recteur a fait valoir que la situation de la requérante avait été régularisée rétroactivement, et Mme A a ensuite présenté un désistement pur et simple de ses conclusions. Par ordonnance du 29 juillet 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MARECHAL

29 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501468

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELHIRECHE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304268

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 février 2021 approuvant la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Montbel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté de communes, au motif que l'abrogation de l'acte attaqué n'était pas établie. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200945

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (17 août 2021) et un permis modificatif (24 avril 2023) délivrés par le maire de Montbel pour un projet touristique. Les requérantes contestaient notamment l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact, l'illégalité du plan local d'urbanisme, et la méconnaissance des prescriptions environnementales (articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du code de l'environnement). La société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des mémoires en défense.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre