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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301490

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de la société Bouygues Energies et Services, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’éclairage public sur l’autoroute A16. La société invoquait un décompte général et définitif signé, mais le juge a estimé que ce document, non revêtu de la signature du représentant du pouvoir adjudicateur, ne pouvait constituer un tel décompte au sens du CCAG Travaux 2009. En conséquence, la créance n’a pas été jugée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les demandes d’intérêts moratoires et d’indemnité forfaitaire.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... et Mme B... tendant à l'annulation de la délibération du 19 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Villeneuve-la-Garenne a approuvé la signature d'un bail emphytéotique administratif avec l'Association d'unification islamique. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération, en tant qu'acte détachable du contrat, ne pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir de la part de tiers, mais uniquement à l'occasion d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété (jardin et garage) suite à l'effondrement d'un mur de soutènement lors de travaux publics. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l'établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d'Ile-de-France sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage ou du défaut d'entretien normal. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. C... de justifier de sa qualité de propriétaire et donc d'un intérêt à agir, sans examiner le fond du litige. La décision applique les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir et de plein contentieux.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403305

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Deauville à la société Faubourg Immobilier Deauville Halle pour un ensemble immobilier dans la ZAC de la Presqu’île de la Touques. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant, propriétaire dans une résidence voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-2, UT 11 du PLU et 7A de l'AVAP). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301485

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande de provision de 94 202,69 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige portant sur le solde d'un marché public de travaux d'éclairage public conclu en 2018 avec l'État (préfet du Nord). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un décompte général n'éteignait pas l'objet de la requête qui tendait au paiement d'une somme. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de demande de paiement finale, en se référant aux stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP. La solution retenue par le juge des référés est de reconnaître que la créance de la société n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit au versement de la provision sollicitée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2203989

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) concerne un litige en plein contentieux opposant un groupement d’entreprises (Axione, Bouygues énergie et services, Sobeca) au Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) relatif à l’exécution d’un marché public de construction d’un réseau de fibre optique. Le groupement conteste les 280 décomptes généraux définitifs notifiés par le SMOTHD, demandant leur arrêt à un montant total de 55 millions d’euros TTC, la décharge des pénalités et retenues appliquées, ainsi que le versement d’un solde impayé de près de 5 millions d’euros TTC avec intérêts moratoires et indemnités forfaitaires. Les sociétés requérantes soutiennent notamment que le SMOTHD a refusé à tort de payer les prises réellement exécutées au-delà des quantités prévisionnelles, que les pénalités pour retard de remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) sont injustifiées au regard des stipulations contractuelles et d’un protocole transactionnel, et que des erreurs affectent le calcul de la révision des prix. La solution

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme D... contestant le refus tacite de permis de construire pour un projet d'extension/surélévation à la Garenne-Colombes, ainsi que le refus de délivrer un certificat de permis tacite. Les requérants soutenaient que leur dossier était complet depuis le 16 juin 2023, faisant naître un permis tacite le 16 août 2023. La commune a opposé une fin de non-recevoir et demandé une substitution de motifs fondée sur la méconnaissance de l'article UE7 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le dossier était incomplet et que le refus tacite était légal, sans se prononcer sur la substitution de motifs, en application des articles L. 423-1, L. 424-2 et R. 423-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503406

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé après avis de cette commission.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507695

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perros-Guirec délivrant un permis de construire une résidence de tourisme et de démolir un bâtiment. Les requérants invoquaient notamment des risques de ruissellement, des atteintes à la sécurité publique liées à la circulation, et la méconnaissance des articles UC 3, UC 4 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’une demande visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 février 2025 accordant à la société Vinci Autoroutes une dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (article L. 411-1 du code de l’environnement) pour un projet d’aménagement autoroutier. Les requérants, incluant des associations et des communes, invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur et de solutions alternatives satisfaisantes. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux les plus impactants étant déjà achevés et les atteintes résiduelles aux espèces protégées n’étant pas démontrées comme imminentes et irréversibles.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire d'Enghien-les-Bains du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux d'isolation par l'extérieur et de changement de porte. Le tribunal a jugé que l'opposition était fondée sur l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, rendu dans le cadre du site patrimonial remarquable, et que la décision ne constituait pas un retrait illégal d'une autorisation tacite. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-24 et R. 424-3 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code du patrimoine.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510918

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire des Allues réglementant la circulation hivernale sur les chemins menant à la Traie. La société requérante, exploitant un refuge, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, le préjudice économique allégué n'étant pas suffisamment établi et l'intérêt public à la sécurité des usagers étant reconnu. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire et l'atteinte aux libertés, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508515

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Franciliane. Cette mesure vise à constater les désordres (fuites et corrosion) affectant la station de relèvement de Noisy II, apparus suite à des travaux réalisés par le syndicat des eaux d'Ile de France. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Allianz IARD, estimant sa participation utile à l'expertise, et a désigné un expert pour déterminer les causes et l'étendue des dommages dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405584

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Château Faguest d’un recours en excès de pouvoir contre l’article 1er d’un arrêté du maire de Marseille du 3 décembre 2023, qui prescrivait la conservation et la réhabilitation des ruines d’une bastide et de ses dépendances dans le cadre d’un permis de construire. La société soutenait que cette prescription était illégale car non motivée et portant sur des éléments extérieurs au projet. Le tribunal a annulé cette prescription, jugeant qu’elle imposait des obligations sur des biens (la bastide) situés en dehors du terrain d’assiette du permis, ce qui excédait les pouvoirs de l’autorité administrative. La décision s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Château Faguest, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Marseille du 20 novembre 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour un immeuble d'habitation, mais la société contestait la prescription imposant le respect des observations de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que l'arrêté ne prescrivait que les "prescriptions motivées" de l'avis de l'ABF, et non ses simples recommandations, rendant les moyens d'insuffisance de motivation et d'imprécision inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01699

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01694

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

Avocat : SCP GUALBERT-RECHE-BANULS

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 octobre 2025