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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RECHEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509810

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la SAS Next Tower contre l'arrêté du maire de Cambrai du 8 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la pose d'une antenne relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante, simple installateur et non opérateur, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, la couverture 4G de la commune étant déjà satisfaisante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, atteinte au paysage) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302735

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02156

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509928

Saisi en référé suspension, le Tribunal administratif de Marseille examine la demande de M. et Mme E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 renouvelant l'autorisation environnementale unique d'exploiter une carrière à Gardanne, incluant le défrichement et une dérogation "espèces protégées". Les requérants invoquent l'urgence en raison de la proximité immédiate de leur habitation (moins de 50 mètres du front de taille) et des risques de nuisances (vibrations, poussières, dangers liés aux tirs de mine) et de dégradation du château d'eau voisin. Sur le fond, ils soutiennent l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande (absence de leur habitation et d'études vibratoires conformes), défaut de garanties financières, et méconnaissance des articles L. 181-13, R. 122-5 et R. 516-1 du code de l'environnement ainsi que des articles L. 341-3 et L. 341-6 du code forestier. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501468

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELHIRECHE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00501

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02164

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03540

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304268

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel le maire de Kerfourn ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône d'antenne radiotéléphonique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du plan de masse, estimant que celui-ci était bien coté dans les trois dimensions conformément à l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que, en application de l'article 8 du titre 1er du règlement du PLU de Pontivy Communauté, les règles de hauteur de l'article UE 4 n'étaient pas applicables aux ouvrages techniques comme les antennes, le projet ne méconnaissant pas les dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00610

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401611

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C D et Mme B A de demandes d’exécution de deux jugements du 25 mai 2023, enjoignant au centre hospitalier de l’ouest guyanais de réaliser des travaux d’isolation acoustique (mur coupe-bruit et écran acoustique) conformément à un rapport d’expertise du 2 mai 2022. Les requérants sollicitaient notamment le prononcé d’une astreinte et le paiement d’intérêts moratoires, en l’absence de toute mesure d’exécution de la part de l’établissement hospitalier, lequel n’a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a ordonné l’ouverture d’une phase juridictionnelle sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative pour contraindre l’hôpital à exécuter les jugements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure vise à faire appliquer les obligations résultant des jugements antérieurs.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis huit ans, de son insertion professionnelle et de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire de Vincennes avait délivré un permis de démolir et de construire un immeuble de dix logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que l'illégalité de l'avis de l'Architecte des bâtiments de France. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de l'absence de reproduction des prescriptions des avis consultatifs, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les demandes subsidiaires de la société défenderesse.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300508

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Totem France contestant l'arrêté du maire d'Orléans du 11 décembre 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'ajout de trois antennes sur un relais téléphonique situé sur le théâtre d'Orléans, dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a estimé que le projet méconnaissait les règles de la ZPPAUP devenue site patrimonial remarquable, le théâtre étant un "bâtiment d'intérêt architectural mineur" dont l'intégration correcte dans le site n'était pas assurée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, notamment l'article DC-3.1.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société ENGIE, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 juin 2023 par lequel la maire de Paris avait délivré un permis de construire modificatif à la société ELOGIE-SIEMP. Le tribunal a jugé que la société ENGIE ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, et a donc déclaré la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de la société ENGIE ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la société ELOGIE-SIEMP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315965

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes pour un immeuble de onze logements. La requérante invoquait plusieurs vices, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU) et l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public pour une emprise sur celui-ci. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, relatif à l'absence de pièce exprimant l'accord du gestionnaire du domaine public, était fondé. En conséquence, il a sursis à statuer et accordé un délai de trois mois au pétitionnaire pour régulariser ce vice, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre