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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REDONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de 18 mois était anormal et maintenait l'étranger dans une situation de précarité administrative grave. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, telles que déduites du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDON

7 avril 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01271

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

26 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513066

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain, ainsi que les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la compétence du signataire de l'arrêté n'était pas justifiée, ce qui constitue une illégalité. Elle a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte ni condamnation aux dépens.

Avocat : REDON

12 mars 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507975

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante au regard des dispositions de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REDON

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que des faits ayant fait l'objet d'un classement sans suite judiciaire ne permettaient pas de caractériser une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de 15 jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : REDON

5 février 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00303

Avocat : BREDON PAULINE

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400489

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 5 juillet 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de délivrer un titre de voyage à Mme A..., ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal applique l'article R. 612-6 du code de justice administrative, l'administration n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante. Il estime que le motif de refus tiré de faits de violences conjugales imputés à Mme A... est contredit par les pièces du dossier, notamment sa plainte et un certificat médical, et qu'aucune raison impérieuse d'ordre public ne s'oppose à la délivrance du titre de voyage en application de l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREDON

18 décembre 2025• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520656

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour, dont la fabrication était achevée mais dont la délivrance était bloquée par un problème informatique. La requérante justifiait de l’urgence, son récépissé étant expiré et son emploi menacé. Le juge a constaté que l’administration n’avait pas remis le titre malgré deux rendez-vous, ce qui constituait un dysfonctionnement. Il a enjoint au préfet de remettre le titre de séjour à l’intéressée dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REDON

26 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01548

Avocat : REDON

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305009

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... A... B... contestant le refus implicite puis explicite du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du 13 avril 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence d’insertion professionnelle stable et sur l’existence d’une dette fiscale importante de la société gérée par le requérant, laquelle pouvait être prise en compte pour apprécier sa situation. Les requêtes ont été rejetées, les textes appliqués incluant les articles 21-15 et suivants du code civil relatifs à l’acquisition de la nationalité française.

Avocat : REDON

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512493

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait la décision de la préfète de l’Ain du 26 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé le maintien irrégulier et conscient de l'intéressé sur le territoire français, ainsi que le caractère récent de sa relation avec une ressortissante française. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503846

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l’intéressé, bien qu’invoquant une relation avec une ressortissante française, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

24 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01851

Avocat : HOUARD BREDON

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02341

Avocat : HOUARD BREDON

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00236

Avocat : REDON

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500760

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et ne contribuait pas à l'entretien de ses enfants. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524931

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante coréenne par le préfet de police le 28 juillet 2025. La condition d'urgence a été présumée acquise, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante justifiant d'une progression dans ses études malgré des problèmes de santé. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours.

Avocat : REDON

5 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404951

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public que constituait M. C, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences et vol avec violence. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de demande préalable.

Avocat : BETEA-DE MONREDON

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509608

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a ordonné l’expulsion de M. A... B..., ressortissant étranger entré en France à l’âge de douze ans. Pour rejeter la requête, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention et son éloignement nécessitant l’obtention d’un laissez-passer consulaire. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le préfet ayant suffisamment motivé son arrêté au regard de la menace grave à l’ordre public constituée par les condamnations pénales de l’intéressé, et ce nonobstant son ancienneté de séjour et sa situation familiale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : REDON

26 juin 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300723

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme F épouse D, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La décision préfectorale était fondée sur la tardiveté de la demande, déposée plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, en application de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la crise sanitaire ne justifiait pas une prorogation du délai, la requérante ayant fixé sa résidence en France en février 2020 et n’ayant déposé sa demande qu’en février 2022.

Avocat : BREDON

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza