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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

25 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

25

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REEDEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400435

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SCCV Bitasyon, qui sollicitait la condamnation de la commune de Morne-à-l’Eau à lui verser 1 003 270 euros en réparation du préjudice résultant du classement illégal de sa parcelle en zone Agf par le plan local d’urbanisme et des refus de permis d’aménager subséquents. Le tribunal a estimé que l’illégalité du zonage n’était pas établie et que les annulations des arrêtés de refus de permis, prononcées pour des vices de procédure (défaut de consultation, insuffisance de motivation), ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que celle-ci était tenue de refuser le permis en raison du classement de la parcelle et de l’avis défavorable de la commission départementale. En l’absence de faute, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le préjudice allégué. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : OVEREED

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400791

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SCCV Bitasyon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole Agf dans le PLU. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, aucune disposition n'imposant la motivation d'un refus d'abroger un acte réglementaire. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir pour déterminer le zonage en cohérence avec le projet d'aménagement, sans être liés par l'usage actuel du sol. La décision s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 151-9 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OVEREED

19 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501809

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un litige contractuel l’opposant au département de la Seine-Maritime, portant sur l’exécution et la résiliation d’un contrat pour la conception et l’animation d’un escape game. Le requérant demandait le paiement de prestations réalisées et l’indemnisation de ses préjudices suite à une résiliation qu’il estimait fautive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général lié à la mise aux normes du site, et que le requérant n’avait pas démontré avoir exécuté l’intégralité des prestations contractuelles. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’administration de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général sans engager sa responsabilité fautive.

Avocat : OVEREED

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404599

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de la société luxembourgeoise Arcueil SCS, venant aux droits de la SAS Inopci 2, qui sollicitait la décharge de rappels de retenue à la source et des pénalités correspondantes pour les exercices 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification de la SAS Inopci 2 comme redevable de la retenue à la source sur des dividendes versés à son actionnaire luxembourgeois, l'administration fiscale ayant estimé que cette dernière n'était pas le bénéficiaire effectif des revenus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux tirés de l'absence de caractère occulte des dividendes, de l'erreur de droit sur la notion de bénéficiaire effectif, et de l'absence d'obligation de reversement, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'application du 2 de l'article 119 bis du code général des impôts et de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CFI NNN France Portfolio, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait notamment que l'administration ne pouvait la regarder comme redevable de la retenue à la source et que la société luxembourgeoise CFI NNN France Holdings Sàrl était le bénéficiaire effectif des dividendes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, ainsi que sur la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Colbravo Sàrl, venant aux droits de la SAS Colbravo, contestant des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait légalement qualifié la SAS Colbravo de redevable de la retenue à la source, en application des articles 119 bis et 1672-2 du code général des impôts, au motif que la société luxembourgeoise Colbravo Sàrl n'était pas le bénéficiaire effectif des dividendes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités, en écartant l'application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et des garanties liées à la procédure d'abus de droit.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500441

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société PVAC à verser à la SAMAC une provision de 195 585,89 euros au titre des redevances et charges impayées résultant d'une convention d'occupation du domaine public aéroportuaire. Le juge a estimé que l'obligation de payer ces sommes, prévues par le code général de la propriété des personnes publiques et la convention, n'était pas sérieusement contestable. La demande de médiation de la société PVAC a été rejetée en raison du refus de la SAMAC. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure, et les indemnités forfaitaires de recouvrement ont également été accordées.

Avocat : OVEREED

31 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316478

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois sociétés (SARL ADDUCTOR INTERNATIONAL, EURL HERBLAY CPI, SARL IDF INDUSTRIES) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le litige portait sur l’application du régime d’exonération prévu à l’article 208 C du code général des impôts, les sociétés soutenant que l’intention locative devait s’apprécier au moment de l’acquisition des actifs immobiliers et non à leur cession. Le tribunal a partiellement donné raison à l’administration, prononçant un non-lieu partiel pour la SARL ADDUCTOR INTERNATIONAL à hauteur d’un dégrèvement de 2 893 425 euros, mais a rejeté le surplus des conclusions des trois requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les demandes de condamnation de l’État aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400740

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société HJB d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération de l’espace sud Martinique au paiement d’intérêts moratoires pour le retard dans la restitution de la retenue de garantie d’un marché de travaux. Le tribunal a jugé que le délai de paiement de trente jours prévu à l’article R. 2191-35 du code de la commande publique court à compter de la levée des réserves, intervenue le 20 janvier 2025, et non de la date d’achèvement des travaux alléguée par la société. En conséquence, seuls les intérêts moratoires pour la période du 20 février 2025 au 4 avril 2025 sont dus, et la demande de la société HJB a été rejetée pour le surplus.

Avocat : OVEREED

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207013

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société TK elevator France d’une demande de reprise des relations contractuelles et de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille au versement de 73 844,21 euros. Par un mémoire du 28 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : OVEREED AVOCATS

29 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302063

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ancienne agent contractuel du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui contestait son affiliation au régime de sécurité sociale calédonien et demandait réparation de ses préjudices. La requérante a conclu un protocole transactionnel avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, prévoyant le versement d'une indemnité de 26 558,64 euros et une renonciation à toute action. Le tribunal donne acte du désistement des conclusions indemnitaires de Mme B, celui-ci étant pur et simple. Les conclusions à fin d'injonction sont également rejetées, car le désistement d'action les prive d'objet.

Avocat : CABINET OVEREED (AARPI)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400654

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) à verser à la société Alupro une provision de 38 748,88 euros. Cette somme correspond au solde impayé de l'état périodique n°7 du marché de reconstruction de l'Observatoire Volcanologique et Sismologique, ainsi qu'aux intérêts moratoires, à la révision de prix et à la restitution de pénalités de retard. La CTM, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés, lesquels n'étaient pas contredits par les pièces du dossier. La décision applique les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative relatifs aux obligations contractuelles non sérieusement contestables.

Avocat : OVEREED

26 mai 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400145

Avocat : OVEREED

21 novembre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209409

Avocat : REED SMITH LLP

30 septembre 2024• 7ème Chambre (J.U)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300107

Avocat : OVEREED

23 septembre 2024• 1ère Chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400547

Avocat : OVEREED

20 août 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205242

Avocat : CABINET REED SMITH LLP

17 juillet 2024• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202185

Avocat : REED SMITH LLP

23 mai 2024• 7éme chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201636

Avocat : REED SMITH LLP

29 décembre 2023• Magistrat PATER
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200601

Avocat : OVEREED

21 décembre 2023• 1ère Chambre