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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : REGEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00710

Avocat : REGENT

13 novembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03379

Avocat : REGENT

12 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512355

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518975

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de visas de long séjour pour les trois enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité de soins médicaux pour ses filles après une excision, mais n'a produit aucun document médical à l'appui. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était déjà saisie et devait statuer prochainement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

6 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A... et Mme C... contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à son épouse et ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une situation de précarité particulière, ont tardé à déposer les demandes de visa et à saisir le juge. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518260

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02555

Avocat : REGENT

5 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : REGENT

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué le 9 juillet 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation par un délai de près de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt de la demande de visa, sans justification. De plus, le risque d'excision allégué n'est pas étayé par des éléments suffisants démontrant son occurrence et son imminence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510221

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Téhéran le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406860

Refus de visa de long séjour pour des mineurs éthiopiens. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés le 18 juillet 2025 par l'autorité consulaire. L'ordonnance met à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516207

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille somalienne. Les requérants, dont la mère bénéficie de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à l'état de santé d'un enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les enfants mineurs vivant avec leur père en Éthiopie sans qu'aucun élément ne démontre une atteinte grave et immédiate à leur situation. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504494

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Libourne et de son assureur à l’indemniser de préjudices subis suite à une infection contractée lors d’une opération en 2016. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent, pour les recours indemnitaires, la présentation d’une demande préalable à l’administration et la production de la décision de rejet. Faute pour la requérante d’avoir fourni cette décision malgré une demande de régularisation, le tribunal juge la requête manifestement irrecevable et la rejette.

Avocat : REGES

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516564

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. C... D.... Les requérants invoquaient l’urgence liée aux difficultés de recrutement de la société employeuse et à la précarité du demandeur au Bangladesh. Le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, faute de preuve de l’incidence significative sur l’activité de la société et de circonstances particulières justifiant le délai de dépôt de la demande de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413860

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme H... et à cinq enfants mineurs, décisions confirmées par la commission de recours. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Kampala a délivré les visas sollicités le 17 juin 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : REGENT

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514869

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 11 septembre 2024 avait déjà rejeté une demande similaire, et que la nouvelle requête ne présentait pas d’éléments nouveaux justifiant un réexamen de l’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207332

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 juillet 2022 par laquelle le département du Nord refusait de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. En cours d’instance, le département a, par un arrêté du 23 août 2023, retiré sa décision initiale et reconnu le caractère professionnel de la maladie. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le département à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025