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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REGEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303909

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser une famille somalienne pour le refus illégal de visas de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 mai 2022. La juridiction a reconnu une faute de l'administration engageant sa responsabilité, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a accordé une somme de 6 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la séparation familiale de 16 mois. Les intérêts au taux légal ont été fixés à compter de la réclamation préalable du 9 janvier 2023, avec capitalisation.

Avocat : REGENT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2025 rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants éthiopiens au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’intérêt supérieur des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En cours d’instance, la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) a rendu une décision explicite le 9 octobre 2025, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions en suspension, la condition d’urgence et les moyens soulevés étant désormais relatifs à un acte non attaqué dans le cadre du présent réf

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516273

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante ougandaise. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la grossesse de Mme A... et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. B... A... et six enfants mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516269

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : REGENT

16 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497125

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497125.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516566

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à son enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de France au Caire de délivrer le visa sollicité. Par suite, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la décision attaquée ayant perdu son objet.

Avocat : REGENT

8 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02069

Avocat : REGENT

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403739

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé plus de douze ans après la décision implicite de refus consulaire née en 2011, sans que les requérants ne justifient de circonstances particulières. Cette solution s’appuie sur les règles de délai de recours contentieux fixées par le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506535

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail jusqu’au 16 octobre 2025 et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été examiné au fond, faute d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE COURREGES

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402948

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. F... D... B..., réfugié mauritanien, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à ses trois enfants pour réunification familiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'épouse, le visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour les trois enfants, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils étaient âgés de plus de dix-neuf ans à la date du dépôt des demandes de visa.

Avocat : REGENT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403791

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour aux enfants mineurs D... et C... F..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière des enfants et en méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il enjoint au ministre de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : REGENT

30 septembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497187

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497187.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516212

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas une impossibilité d'exercer son métier de boucher au Maroc ou une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

29 septembre 2025
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03022

Avocat : REGENT

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03026

Avocat : REGENT

26 septembre 2025• 4ème chambre