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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

667

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REGEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A... et Mme C... contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à son épouse et ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une situation de précarité particulière, ont tardé à déposer les demandes de visa et à saisir le juge. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518260

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02555

Avocat : REGENT

5 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02053

Avocat : BREGERAS

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403749

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... et Mme E... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'ambassade de France en Éthiopie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : REGENT

31 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303909

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser une famille somalienne pour le refus illégal de visas de long séjour, annulé par un précédent jugement du 16 mai 2022. La juridiction a reconnu une faute de l'administration engageant sa responsabilité, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a accordé une somme de 6 000 euros en réparation du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la séparation familiale de 16 mois. Les intérêts au taux légal ont été fixés à compter de la réclamation préalable du 9 janvier 2023, avec capitalisation.

Avocat : REGENT

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516269

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516266

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. B... A... et six enfants mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué le 9 juillet 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516273

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante ougandaise. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la grossesse de Mme A... et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2025 rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants éthiopiens au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’intérêt supérieur des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En cours d’instance, la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) a rendu une décision explicite le 9 octobre 2025, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions en suspension, la condition d’urgence et les moyens soulevés étant désormais relatifs à un acte non attaqué dans le cadre du présent réf

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : REGENT

16 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497125

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497125.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510221

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Téhéran le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025