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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

405 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

405

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REGENTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403739

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé plus de douze ans après la décision implicite de refus consulaire née en 2011, sans que les requérants ne justifient de circonstances particulières. Cette solution s’appuie sur les règles de délai de recours contentieux fixées par le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413860

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme H... et à cinq enfants mineurs, décisions confirmées par la commission de recours. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Kampala a délivré les visas sollicités le 17 juin 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, constatant que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402948

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. F... D... B..., réfugié mauritanien, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à ses trois enfants pour réunification familiale. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'épouse, le visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour les trois enfants, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils étaient âgés de plus de dix-neuf ans à la date du dépôt des demandes de visa.

Avocat : REGENT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403791

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer des visas de long séjour aux enfants mineurs D... et C... F..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation particulière des enfants et en méconnaissant l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il enjoint au ministre de délivrer les visas demandés dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : REGENT

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516212

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment en ne prouvant pas une impossibilité d'exercer son métier de boucher au Maroc ou une situation de précarité particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402293

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A D et M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A C au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 19 mars 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404752

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, réfugiée guinéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants E et A C au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de l’exercice exclusif de l’autorité parentale, ni d’un transfert de celle-ci par le père des enfants, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’absence de preuve du lien familial et de l’autorité parentale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : REGENT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à quatre ressortissantes djiboutiennes, dont deux mineures. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison notamment de l’absence de contacts établis entre la mère réfugiée et ses enfants durant la séparation, et du délai écoulé entre l’obtention du statut de réfugié et les demandes de visa. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : REGENT

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514868

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. C E D, ressortissant afghan, contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du dernier alinéa de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné avec les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la séparation familiale et de son impact sur la santé de l'épouse. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : REGENT

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513880

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F A et de ses enfants visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière des enfants en Éthiopie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de preuve suffisante de l'urgence et sur l'appréciation des faits au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... G... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses quatre enfants au titre de la réunification familiale des réfugiés. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal, et que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, les documents d'état civil produits étant jugés insuffisamment probants pour établir l'identité et le lien de filiation, malgré les éléments de possession d'état invoqués. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514869

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, concernant des demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a constaté qu’une précédente ordonnance du 11 septembre 2024 avait déjà rejeté une demande similaire, et que la nouvelle requête ne présentait pas d’éléments nouveaux justifiant un réexamen de l’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515055

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (absence d’emploi et de ressources au Maroc, sous-effectif de l’employeur) étant insuffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403331

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais d’instance.

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1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510256

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré le visa sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B F et de sa famille contre le refus de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil présentés pour établir l'identité des demandeuses et leurs liens familiaux avec le réunifiant, réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents produits étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

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18 août 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposée à une famille somalienne. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que le délai de plus de deux ans et demi entre l'obtention de la protection subsidiaire par la mère et le dépôt des demandes de visas, ainsi que l'absence de preuve d'une dégradation médicale imminente ou d'un risque avéré d'excision, ne caractérisaient pas une situation nécessitant une intervention immédiate du juge. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512657

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E D et Mme F demandant la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de visa de long séjour. Les requérants invoquaient notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une atteinte à leur vie privée et familiale protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512384

Saisi en référé suspension, le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B et Mme C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie au regard de la situation personnelle de la requérante en Iran, n'est pas suffisante en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que le lien familial n'est pas établi de manière probante, le certificat de mariage produit présentant des incohérences entre la version originale et sa traduction. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512286

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de M. C et Mme A visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour leur enfant, dans le cadre d’un regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié de la délivrance effective du visa sollicité par l’autorité consulaire. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

12 août 2025