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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REGISEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607325

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige, relevant de la réglementation d'une activité professionnelle, était de la compétence du tribunal administratif du lieu d'exercice de la profession. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, et constatant que l'employeur du requérant avait son siège en Seine-Saint-Denis, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : REGIS

19 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519095

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette décision d'urgence a été rendue en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : REGIS

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607324

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, considérant que le lieu d'exercice de la profession du requérant se situait dans le ressort de cette dernière juridiction. La décision s'appuie sur les articles R. 221-3, R. 312-10 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée irrecevable pour incompétence territoriale.

Avocat : REGIS

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Bethmale à Mme B... pour une extension et une remise. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la requête était recevable car Mme A..., voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir en raison d'un trouble potentiel (perte d'ensoleillement et de vue). Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-14 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A..., sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour annuler l'acte.

Avocat : DUPEY REGIS

19 février 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518386

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant un agrément d'assistante maternelle. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus d'agrément n'empêche pas l'exercice d'un autre emploi. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGIS

3 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre la délibération du 9 juin 2022 approuvant le PLUi de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne. La requérante contestait notamment le reclassement partiel de sa parcelle en zone agricole et soulevait plusieurs vices de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-8 du code de l'urbanisme, constatant que la conférence des maires s'était bien réunie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : DUPEY REGIS

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429548

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 525 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 novembre 2022 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai de six mois a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que les troubles dans les conditions d’existence justifiaient cette indemnisation, et a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REGIS

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506121

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à faire cesser un harcèlement moral et à obtenir l'exécution de mesures financières et de publication. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de précarité invoquée ne justifie pas une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le tribunal a déjà statué au fond par un jugement du 17 octobre 2025 annulant la révocation et ordonnant la réintégration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : REGIS

24 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., agent contractuel de la collectivité européenne d'Alsace, qui demandait réparation pour le recours abusif à 48 contrats à durée déterminée successifs entre 2010 et 2022. Le tribunal a reconnu une faute de la collectivité, qui ne pouvait justifier le recours à des contrats temporaires pour un besoin permanent, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, les conclusions visant à la requalification des contrats en contrat à durée indéterminée ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : REGIS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314915

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., attachée principale d’administration, qui demandait l’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2021. La requérante soutenait une erreur manifeste d’appréciation, mais ses conclusions initiales, limitées à l’annulation partielle de l’appréciation littérale, sont jugées irrecevables en raison du caractère indivisible du CREP. Les conclusions élargies à l’annulation totale, présentées dans un mémoire ultérieur, sont également rejetées comme tardives. En conséquence, les demandes d’injonction sont également rejetées.

Avocat : REGIS

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404780

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné plusieurs requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant des décisions de la commune de Flipou. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de l'arrêté du 31 mai 2024 portant révocation, celui-ci ayant été retiré et remplacé par un arrêté du 12 juillet 2024. Concernant ce second arrêté de révocation, le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction, fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi le moyen tiré de l'absence d'information sur le droit de se taire. Par ailleurs, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 portant reconstitution de carrière, au motif qu'il méconnaissait les dispositions de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les délibérations des 23 juillet et 28 août 2024 et l'arrêté du 26 juillet 2024, jugeant que la suppression de l'emploi était justifiée par l'intérêt du service et que la procédure de consultation du

Avocat : REGIS

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son assujettissement à l’impôt sur la plus-value immobilière pour la cession en 2017 d’un immeuble divisé en trois lots. Le tribunal a jugé que seul le premier étage, effectivement occupé par la famille, pouvait être qualifié de résidence principale, excluant les autres lots de l’exonération prévue à l’article 150 U du code général des impôts. La demande subsidiaire de déduction de frais de travaux a été partiellement satisfaite par un dégrèvement en cours d’instance, mais le surplus a été rejeté faute de justificatifs suffisants. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de M. B... ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : DUPEY REGIS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en tombant dans une benne de la déchetterie de Figeac gérée par le SYDED du Lot, et demandait 415 647 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l'accident résultait exclusivement de son imprudence et non d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du SYDED du Lot n'a pas été retenue, et les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : DUPEY REGIS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501666

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’une enfant handicapée, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil de mettre en œuvre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées prévoyant l’attribution d’une aide humaine individuelle. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu’aucune solution au fond n’ait été retenue.

Avocat : REGIS

10 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203909

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Eaunes à la société Marciniak Invest pour la réalisation de quinze logements. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant en tant que voisin immédiat, car il n'établissait pas que le projet porterait une atteinte directe et certaine aux conditions de jouissance de son bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUPEY REGIS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306634

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411463

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, en raison de l’absence de relogement de sa famille de quatre personnes, menacée d’expulsion. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 15 décembre 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : REGIS

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504305

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme Lila Cohen-Chemoune, agent public victime d’un accident de service reconnu imputable le 8 septembre 2023. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la nature et l’étendue du préjudice subi, le préfet de police ne s’y étant pas opposé. En revanche, la demande de mise des frais d’expertise à la charge de l’État a été rejetée, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur la charge des dépens à ce stade.

Avocat : REGIS

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2106591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI La Lironde, qui demandait l'annulation de la délibération du 21 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Clément-de-Rivière a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait notamment le classement en zone agricole de sa parcelle et invoquait un vice de procédure pour défaut de consultation de l'autorité organisatrice des transports, en application des articles L. 153-13 du code de l'urbanisme et L. 1231-1 du code des transports. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n'avait pas eu d'influence sur le sens de la décision et n'avait privé les intéressés d'aucune garantie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL FRANCOIS REGIS VERNHET

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00588

Avocat : SELARL FRANÇOIS-REGIS VERNHET

27 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3