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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REICHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 2 mai 2023, qui se substitue à la décision préfectorale initiale, était légale. L'administration a pu légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation en considérant le degré d'insertion professionnelle de la requérante, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : REICH

3 avril 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511718

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet mais a retenu la responsabilité de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour l'accident de service d'une fonctionnaire. La juridiction a fixé le montant de l'indemnisation des préjudices corporels de la requérante, en se fondant sur le régime de réparation des accidents de service des fonctionnaires, et a ordonné le versement d'une provision dans le cadre de la procédure de référé jointe.

Avocat : FREICHET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 7ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503537

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de son action en responsabilité visant à obtenir une provision pour un accident de service. La procédure est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative relatives au désistement.

Avocat : FREICHET

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507161

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande de provision de Mme B... pour les préjudices liés à l'accident de service de son époux, décédé. Le tribunal a jugé que l'obligation de réparation du centre hospitalier d'Allauch n'était pas sérieusement contestable dans son principe, l'accident ayant été reconnu imputable au service. Cependant, il a rejeté la demande de provision de 33 255 euros, estimant que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier le montant réclamé au titre des souffrances endurées et du déficit fonctionnel temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

17 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01776

Avocat : FREICHET

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303967

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un professeur contestant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié la période d'imputabilité au service en se fondant sur les certificats médicaux, et que le placement à demi-traitement à compter de la date de consolidation médicale était conforme au code général de la fonction publique. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : FREICHET

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute de l’État pour l’accident de service du 12 novembre 2015 ont été jugées irrecevables pour tardiveté, la demande ayant été présentée plus de deux mois après la décision implicite de rejet de sa demande préalable du 6 mai 2022. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’agissements de harcèlement moral imputables à l’administration, et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent du centre communal d'action sociale d'Aix-en-Provence. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux résultant de sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien bilatéral) et d'un accident de service reconnus imputables. Le juge a considéré la demande utile car susceptible de se rattacher à un futur litige indemnitaire, et a désigné un expert avec une mission détaillée pour décrire l'état de santé, évaluer les préjudices et fournir des éléments sur leur évolution.

Avocat : FREICHET

25 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03247

Avocat : FREICHET

9 février 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501462

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision de la préfète était légale, car la requérante n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans les délais, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. La notification dématérialisée de la mise en demeure était régulière, et le défaut de réponse justifiait le classement sans suite.

Avocat : REICH

3 février 2026• Chambre 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404637

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire dirigée contre l’université d’Aix-Marseille, visant à obtenir réparation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux liés à une maladie professionnelle, pour un montant total de 132 103,80 euros. Par un acte enregistré le 16 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : FREICHET

27 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02895

Avocat : FREICHET

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00083

Avocat : FREICHET

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304222

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de détachement au sein de la Ville de Marseille. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et accordé le détachement par un arrêté du 18 août 2023. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : FREICHET

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203201

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui contestait la décision du directeur général de l’AP-HM fixant la consolidation de son état de santé sans taux d’incapacité permanente partielle (IPP). Le tribunal a jugé que cette décision, prise sans saisine préalable de la commission de réforme ni avis de la Caisse des dépôts, ne lui faisait pas grief car elle n’évaluait pas son invalidité et ne la privait pas d’un droit à indemnisation. En conséquence, les conclusions en annulation pour excès de pouvoir ont été déclarées irrecevables, et l’ensemble des demandes de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : FREICHET

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302227

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... contestant son arrêté de révocation pris par le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que le chef du service commun des laboratoires disposait d’une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé qu’il appartenait au juge de vérifier si les faits reprochés constituaient des fautes de nature à justifier la sanction, sans se prononcer sur le fond du dossier dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : FREICHET

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305938

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office (arrêté du 13 février 2023) puis sa radiation des cadres pour inaptitude physique (arrêté du 6 septembre 2023) par le maire de Bouc-Bel-Air. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un manquement à l'obligation de reclassement et de télétravail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503241

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur cette obligation, ont été validées. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : DUTREICH

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502923

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REICH

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501704

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter l'éloignement de l'intéressé, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REICH

13 novembre 2025• Chambre 3