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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REICHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 2 mai 2023, qui se substitue à la décision préfectorale initiale, était légale. L'administration a pu légalement apprécier l'opportunité de la naturalisation en considérant le degré d'insertion professionnelle de la requérante, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : REICH

3 avril 2026• 12eme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303967

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un professeur contestant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié la période d'imputabilité au service en se fondant sur les certificats médicaux, et que le placement à demi-traitement à compter de la date de consolidation médicale était conforme au code général de la fonction publique. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : FREICHET

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302091

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident de service et d’un harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité sans faute de l’État pour l’accident de service du 12 novembre 2015 ont été jugées irrecevables pour tardiveté, la demande ayant été présentée plus de deux mois après la décision implicite de rejet de sa demande préalable du 6 mai 2022. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’agissements de harcèlement moral imputables à l’administration, et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

27 février 2026• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501462

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la décision de la préfète était légale, car la requérante n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans les délais, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. La notification dématérialisée de la mise en demeure était régulière, et le défaut de réponse justifiait le classement sans suite.

Avocat : REICH

3 février 2026• Chambre 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304222

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de détachement au sein de la Ville de Marseille. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et accordé le détachement par un arrêté du 18 août 2023. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : FREICHET

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203201

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., technicienne de laboratoire, qui contestait la décision du directeur général de l’AP-HM fixant la consolidation de son état de santé sans taux d’incapacité permanente partielle (IPP). Le tribunal a jugé que cette décision, prise sans saisine préalable de la commission de réforme ni avis de la Caisse des dépôts, ne lui faisait pas grief car elle n’évaluait pas son invalidité et ne la privait pas d’un droit à indemnisation. En conséquence, les conclusions en annulation pour excès de pouvoir ont été déclarées irrecevables, et l’ensemble des demandes de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : FREICHET

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305938

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B..., adjointe administrative, contestant son placement en disponibilité d'office (arrêté du 13 février 2023) puis sa radiation des cadres pour inaptitude physique (arrêté du 6 septembre 2023) par le maire de Bouc-Bel-Air. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un manquement à l'obligation de reclassement et de télétravail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FREICHET

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503241

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur cette obligation, ont été validées. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : DUTREICH

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502923

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REICH

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501704

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 27 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'impossibilité d'exécuter l'éloignement de l'intéressé, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REICH

13 novembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506923

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence en France de l'intéressé, de l'absence de liens stables et de ses antécédents judiciaires. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DUTREICH

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506924

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité des décisions antérieures et de la méconnaissance des articles L.612-6 du CESEDA et 3 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DUTREICH

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506922

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du même jour. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DUTREICH

29 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501608

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E B, ressortissante espagnole et brésilienne, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'interprète, une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public et une méconnaissance des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 233-1 du CESEDA.

Avocat : REICH

26 août 2025• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant l'arrêté du préfet du Var du 1er août 2025 fixant le pays de renvoi (Libye) pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été informé et ayant pu présenter des observations écrites. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DUTREICH

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500261

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en excès de pouvoir par un couple de ressortissants arméniens, a annulé les arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur des actes, le préfet n'ayant pas produit de délégation de signature régulière en défense. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'incompétence, sans examiner les autres moyens soulevés, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : REICH CYRIL

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, factrice, qui contestait la décision de La Poste la déclarant guérie de son accident de service au 13 juin 2022. Le tribunal a estimé que l’employeur s’était fondé sur une expertise médicale et l’avis de la commission de réforme, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour remettre en cause cette appréciation. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à une erreur sur le versement de l’indemnité de résidence, cette mention ne faisant pas grief. La décision s’appuie notamment sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SELARL FREICHET AM G

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501894

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube du 13 juin 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté de placement en rétention administrative du 14 juin 2025. La juridiction a relevé d'office l'incompétence de l'ordre administratif pour connaître des conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, et a constaté la tardiveté de la requête concernant l'arrêté du 13 juin 2025, la rendant irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : REICH-PINTO

24 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Ariège du 3 mai 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a examiné la compétence de sa formation collégiale au regard des procédures prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 523-1, L. 732-8 et L. 921-1. Il a jugé que l’assignation à résidence d’un demandeur d’asile pour menace à l’ordre public relevait de la procédure à juge unique prévue à l’article L. 921-1 du CESEDA, et non de la formation collégiale. En conséquence, le tribunal a renvoyé l’affaire devant le juge unique compétent pour statuer.

Avocat : DUTREICH

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500620

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. D, ressortissant géorgien, contre deux arrêtés de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le premier arrêté du 20 janvier 2025, portant obligation de quitter le territoire français, a été annulé et remplacé par un second arrêté du 19 février 2025, qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai et prononce une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le premier recours, l'acte attaqué ayant été retiré. Sur le second recours, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté du 19 février 2025 au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REICH

23 mai 2025• Chambre 2