29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 180
Avec résumé IA
Avocat : CHADAM-COULLAUD MIREILLE
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le remboursement d'une rémunération. La juridiction a jugé que les conclusions fondées sur la régularité en la forme de l'acte (incompétence du signataire et défaut de motivation) relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nancy a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait son exclusion définitive du service par le maire de Longwy. Ce désistement est intervenu car M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : PENSA-BEZZINA MIREILLE
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : JOUHANNEAU-BOUREILLE
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'ingérence dans la vie privée et familiale était proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne.
Avocat : AUREILLE