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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures, prises au regard de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étaient pas établis.

Avocat : REIN MARION

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vulnérabilité. Elle a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601205

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, sollicitant un premier titre de séjour "talent-salarié qualifié", n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir un rendez-vous, contrairement aux cas de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour le référé) et les articles L. 421-9 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du titre "talent-salarié qualifié").

Avocat : REIN

17 mars 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02866

Avocat : SELARL PLANTAVIN - REINA ET ASSOCIÉS

13 mars 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02720

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

12 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le refus de restitution de son passeport par le préfet des Hauts-de-Seine et à enjoindre cette restitution. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une demande de suspension doit impérativement être le corollaire d'une requête au fond, condition non remplie en l'espèce. Le juge n'a donc pas eu à examiner le bien-fondé des moyens soulevés contre la décision administrative.

Avocat : REIN

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la situation administrative de l'intéressé étant bloquée par un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, ce qui le privait de récépissé et menaçait son emploi. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile en cas d'urgence, et sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour.

Avocat : REIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence et la remise de son passeport. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son auteur et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 732-1 relatif à la motivation des décisions d'assignation à résidence.

Avocat : REIN MARION

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503661

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'OQTF contestée a été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction à l'intéressé, suite à la reconnaissance de sa qualité de réfugié par l'OFPRA. Par voie de conséquence, les conclusions subsidiaires (injonction, astreinte) sont rejetées, et aucune condamnation de l'État n'est prononcée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REIN

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509308

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de cet accord bilatéral et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603418

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son titre étant toujours valable jusqu'au 19 février 2026 et aucune conséquence grave et immédiate sur sa situation personnelle ou professionnelle n'étant établie. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : REIN

16 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01151

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

13 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant bangladais, qui contestait plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 541-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

13 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile agissant pour son enfant né en France. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus fondé sur le non-respect d'un délai de 90 jours suivant l'entrée en France était inapplicable à un enfant né sur le territoire, et a enjoint à l'office de réexaminer la demande. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur les conventions internationales protectrices des droits de l'enfant.

Avocat : REIN

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Claret du 13 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour une serre tunnel de maraîchage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la commune pouvait réexaminer la demande après l'annulation de son précédent refus sans attendre une confirmation du pétitionnaire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 424-3 du même code, estimant que l'administration pouvait opposer de nouveaux motifs de refus lors du réexamen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521531

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant bangladais. Le juge a retenu que la mesure était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas établi que l'étranger avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : REIN MARION

3 février 2026• Etrangers urgents
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Oliver Pub demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la notification ayant été faite au gérant de fait. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 3332-15 2 bis du code de la santé publique étaient remplies, les faits étant antérieurs de plus de 45 jours à la signature de l'arrêté, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

3 février 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de mesures d'éloignement et de rétention de passeport, ainsi que d'injonctions à l'encontre des préfets. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante suite à la délivrance d'une carte de séjour, mettant ainsi fin au litige principal. Elle a condamné l'État, partie perdante, à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : REIN

2 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300018

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré en 2018 par le maire d’Aydat. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation du permis était inopérant. Surtout, il a estimé que les règles d’urbanisme invoquées par le requérant, issues du PLU approuvé en 2018, n’étaient pas applicables, la bénéficiaire du permis pouvant se prévaloir de la cristallisation des règles prévue à l’article L. 442-14 du code de l’urbanisme, en raison d’une division foncière intervenue en 2016.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

30 janvier 2026• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des consorts G... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 28 novembre 2019 par la commune de L'Epine à M. A... pour l'extension d'une annexe. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la surface totale du bâtiment annexe (environ 58 m²) restait inférieure au seuil de 150 m², rendant le recours à un architecte facultatif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué.

Avocat : SCP TREINS POULET VIAN & ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 1ère Chambre