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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315142

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire dirigée contre l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation et d’un manquement au devoir d’information. La requérante sollicitait la réparation de ses préjudices à hauteur de 154 289,48 euros, tandis que la CPAM de Paris et la société AG2R Prévoyance demandaient le remboursement de leurs prestations. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’AP-HP, en application des principes de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à verser des indemnités à Mme A..., à la CPAM et à AG2R, tout en réduisant certaines demandes jugées excessives. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande préalable pour Mme A... et de l’enregistrement des mémoires pour les organismes sociaux, avec capitalisation.

Avocat : SPIELREIN

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502041

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN MARION

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 17 septembre 2025, déjà annulée par un précédent jugement pour vice de procédure. En conséquence, l'arrêté de renouvellement d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a été annulé en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REIN

19 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502402

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne du 14 janvier 2025 refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ligne électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, validant ainsi la décision de refus de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 423-38, ainsi que sur le règlement du PLU de Carcassonne.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS REINHART MARVILLE TORRE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537358

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’injonction ministérielle du 26 octobre 2025 qui interdisait à la société Carrosserie Guitton la mise sur le marché de ses bétaillères hydrauliques de type BHY2NP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du code du travail, incompétence, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535939

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme D..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 4 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La magistrate désignée a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de la directive 2013/33/UE, et des principes de motivation et de contradictoire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi le refus de l’OFII.

Avocat : REIN

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Moongy, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018, résultant de la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR). Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait substituer un nouveau motif de droit pour justifier l'imposition sans priver le contribuable de la faculté de saisir le comité consultatif du CIR, dès lors que cette faculté avait été offerte avant la substitution. La solution s'appuie sur les articles L. 59 et L. 59 D du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1653 F du code général des impôts.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412904

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 8 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse et ses trois enfants. Le tribunal estime que le motif de refus, tiré de l’absence de ventilation adaptée dans la cuisine du logement, est entaché d’une erreur d’appréciation, le requérant ayant démontré l’existence d’une fenêtre ouvrante assurant un renouvellement d’air suffisant. Cette solution est fondée sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de faire droit à la demande de regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : REIN

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté du 22 mars 2023 du préfet du Val d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 20 mars 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté de 2023 était légal, notamment car il avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a rejeté les moyens soulevés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'interdiction de retour, fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, a également été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : REIN

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524110

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris le 25 novembre 2024 et une assignation à résidence du 11 décembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car la requête a été enregistrée le 17 décembre 2025, soit au-delà du délai de recours de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, l'exception d'illégalité de l'OQTF soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : REIN MARION

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506309

Avocat : ADER REINAUD

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 541-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 731-1, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

27 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304605

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs requérants et une association d’une demande d’annulation du refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues d’exercer ses pouvoirs de police environnementale, sur le fondement de l’article L. 543-1 du code de l’environnement, pour faire cesser des infractions sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Bobigny a refusé à Mme B., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit et de fait dans la computation du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile n'étant pas tardive. Il a également enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai de huit jours.

Avocat : REIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17. La solution retenue confirme le refus de l'OFII fondé sur le refus d'orientation en région par le demandeur.

Avocat : REIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : REIN

18 décembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515154

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... D... qui demandaient d'enjoindre à la commune de Roche la Molière de réglementer strictement les horaires d'utilisation du stade de Grangeneuve pour faire cesser des nuisances sonores. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence préalable d'une décision administrative de rejet de la commune, en l'absence de péril grave avéré. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GASTREIN

15 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504435

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de l'absence d'attaches familiales en France et de son activité professionnelle illicite.

Avocat : WAK-HANNA REINE

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., agent du ministère des armées, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande relative au respect des règles sur le temps de travail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la réglementation sur le temps de travail, notamment des décrets n° 2000-815 et n° 2002-670, n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B... visant à obtenir 5 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requête serait frauduleuse, rappelant que la décision de la commission, tant qu'elle n'est pas retirée ou annulée, crée des droits et doit être exécutée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le principe selon lequel un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits, mais qu'il incombe à l'administration d'en tirer les conséquences tant qu'il n'y a pas été mis fin.

Avocat : ADER-REINAUD

11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul