LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

286 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

286

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, les mauvaises conditions matérielles de son entretien à l'OFPRA, et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la confidentialité était assurée par l'habilitation des agents et le secret professionnel, et que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes pour étayer ses autres griefs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : REIN

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307556

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 31 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A B, une ressortissante péruvienne demandeuse d'asile. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé la requérante, dans une langue qu'elle comprend, des conséquences d'un refus d'hébergement sur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé Mme A B d'une garantie substantielle. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REIN

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Marck et Balsan, qui demandait la condamnation de l'EPIDE à lui verser 250 000 euros pour des fautes dans l'exécution d'un marché de fourniture d'habillement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois pour présenter son mémoire en réclamation après la notification du rejet de sa demande préalable. Aucune faute de l'EPIDE n'a été retenue au fond, et les textes appliqués incluent le code de la commande publique et le CCAG-FCS.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 27 000 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte administrative. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les rendant sans objet. Les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514466

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante égyptienne mère de deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas informé la requérante, dans une langue comprise, des conséquences de son refus d'une orientation en région et d'un hébergement, en méconnaissance des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive la décision de base légale, justifiant son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : REIN

18 juin 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01122

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01124

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01118

Avocat : SCP N. BEDEL DE BUZAREINGUES G. BOILLOT

17 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 718,01 euros et demandant une remise de dette. Saisi en plein contentieux, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu, car les requérants n'avaient formé qu'un recours administratif préalable portant uniquement sur la remise gracieuse, en méconnaissance de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise de dette, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 262-46 du même code, estimant que la décision du département était fondée.

Avocat : ADER-REINAUD

2 juin 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REIN

30 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507860

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 14 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII refusait à Mme B, ressortissante mauritanienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante et de son enfant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que l'administration n'avait pas démontré que Mme B avait été informée des conséquences d'un refus d'orientation régionale. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de huit jours.

Avocat : REIN

28 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00825

Avocat : REINHART MARVILLE TORRE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, agent non titulaire du centre hospitalier de Gonesse, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique prononcé en 2018 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était régulière, l'inaptitude totale et définitive ayant été constatée par le comité médical, et que l'administration n'était pas tenue de consulter la commission consultative paritaire ni de proposer un reclassement dans ces circonstances. Les conclusions indemnitaires relatives aux documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi) ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, la demande préalable ayant été présentée plus de trois ans après le licenciement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMUS-GARDAREIN

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309620

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme C, qui contestait le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône d’accorder une dérogation pour l’affectation de ses deux fils dans des collèges hors secteur, en raison de harcèlement scolaire. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables pour tardiveté, estimant que les recours n’avaient pas été introduits dans le délai légal, même après prise en compte de la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le décret relatif à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ADER-REINAUD

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309619

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les demandes de Mme C visant à obtenir l'annulation des décisions du 28 juin 2023 du directeur académique des Bouches-du-Rhône refusant des dérogations pour l'affectation de ses deux fils dans des collèges hors secteur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le rectorat, en considérant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante ne démontrait pas que les critères de dérogation, notamment liés à des situations de harcèlement scolaire, étaient remplis. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, s'appuyant sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ADER-REINAUD

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203886

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 par lequel le maire de Villeneuve-lès-Maguelone avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour régulariser une maison d'habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, la construction étant isolée en zone agricole et naturelle, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

10 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest-en-Jarez pour une maison individuelle et une annexe. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, relatif à l’intérêt à agir des requérants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GASTREIN

8 avril 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04612

Avocat : REINE

27 mars 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101815

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, qui contestait des retenues sur son traitement et demandait réparation. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes pour identifier les sommes qu'il estimait indûment prélevées. Le tribunal a jugé que les régularisations de trop-perçus sur ses fiches de paie constituaient des mesures purement comptables, non soumises à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, aucune faute de l'administration n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

20 mars 2025• Chambre 2
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107666

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du maire de Serres d'abroger le classement en zone N de ses parcelles dans le PLU communal. Le juge a estimé que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 151-24 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du même code, compte tenu de la situation des terrains en discontinuité du bâti existant. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

19 mars 2025• 2ème Chambre