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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENAUDEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01039

Avocat : RENAUD

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01038

Avocat : RENAUD

7 avril 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... B..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conditions de l'entretien individuel, notamment le droit à l'information garanti par l'article 4 du règlement Dublin III (n° 604/2013) et l'article L. 141-2 du CESEDA, avaient été respectées. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs aux articles 3, 5, 17 et 23 du même règlement ainsi qu'aux conventions européennes, n'étaient pas fondés.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603452

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment concernant l'examen de la vulnérabilité et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : RENAUD

30 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603006

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers la Finlande au titre du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d'appréciation quant à sa vulnérabilité et aux risques encourus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les griefs relatifs à la procédure et à l'appréciation des risques n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

19 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602951

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le juge a retenu que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée, ce qui constitue une méconnaissance des garanties procédurales. La décision de transfert est donc illégale.

Avocat : RENAUD

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) et un refus de titre de séjour notifiés à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de séjour, considérant qu'aucune décision distincte de refus n'existait en l'espèce. Il a annulé l'ensemble des arrêtés contestés du 9 février 2026, au motif que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) n'était pas suffisamment motivée, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RENAUD

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à modifier une précédente ordonnance pour ordonner l'expulsion d'un débouté du droit d'asile d'un centre d'accueil (CADA). Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un élément nouveau, tel que requis par l'article L. 521-4 du code de justice administrative, justifiant une modification de la décision antérieure. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602406

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen en vue de son transfert vers l'Espagne. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne révèle ni défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Le contrôle de proportionnalité est exercé au regard des articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602024

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le critère spécifique du règlement (UE) n°604/2013 sur lequel le préfet fondait sa décision, ce qui constitue une insuffisance de motivation. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : RENAUD

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601822

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la situation de la requérante, dont la demande d'asile était désormais examinée par la France en procédure normale, relevait de l'article L. 551-15. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours.

Avocat : RENAUD

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile somalien visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601997

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas bénéficié d'une information complète et dans une langue qu'il comprend sur la procédure de détermination de l'État responsable, comme l'exige l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux défaillances systémiques en Italie, n'ont pas été examinés.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602316

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de renouvellement était suffisamment motivé et proportionné, au regard des articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 751-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure, prise dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin), a été jugée conforme à la loi.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. Ayoub Chenane, ressortissant marocain, contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête principale comme irrecevable en raison de sa tardiveté, la notification de l'arrêté étant considérée comme régulière. Il a également rejeté la requête contre l'assignation à résidence, jugeant que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée et que la mesure était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 435-1, L. 731-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUDIE

26 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503885

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des éléments de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : RENAUDIE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305162

La société L'Immobilière européenne des mousquetaires a saisi le Tribunal Administratif de Montreuil pour obtenir réparation du préjudice lié au refus tacite du préfet de la Seine-Saint-Denis de prêter le concours de la force publique pour l'expulsion d'occupants sans titre. Le tribunal a jugé que ce refus, bien que légalement justifié par un risque de trouble à l'ordre public, engageait la responsabilité de l'État en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. En conséquence, il a condamné l'État à indemniser la société pour son préjudice d'occupation.

Avocat : SCP D'AVOCATS RENAUD ROUSTAN

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601422

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la demande de prise en charge avait été adressée aux autorités italiennes dans les délais prévus par le règlement Dublin III (article 21 du règlement (UE) n°604/2013) et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas fondés en l'espèce. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction faite au préfet et n'a pas alloué les frais de justice sollicités.

Avocat : RENAUD

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512403

Avocat : RENAUD

13 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512403.20260213• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600583

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge a relevé que le Conseil départemental de Loir-et-Cher avait, postérieurement à l'introduction du recours, proposé à la requérante la signature d'un nouveau contrat, privant ainsi sa demande de son objet. La juridiction a néanmoins condamné le département à verser à l'avocate de la requérante une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant que la procédure engagée avait contribué à la prise de décision.

Avocat : RENAUD

13 février 2026