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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : RENAUDEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la succession de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour 2013. Sur la procédure, le tribunal a jugé que la durée de l’examen contradictoire de la situation fiscale personnelle avait été régulièrement prorogée, conformément à l’article L. 12 du livre des procédures fiscales, en raison du défaut de production des relevés bancaires suisses par le contribuable dans le délai de soixante jours. Sur le fond, il a estimé que M. B... était résident fiscal français au sens des articles 4A et 4B du code général des impôts, son foyer et le centre de ses intérêts professionnels étant en France, et que la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970 ne faisait pas obstacle à cette qualification.

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519004

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de réfugiés avec trois jeunes enfants, dont un nourrisson, qui se trouvait sans hébergement malgré de nombreux appels au 115. Le juge a rappelé l'obligation de l'État de mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale, en application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Constatant une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse particulièrement grave impliquant un nourrisson, le tribunal a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, sollicitaient une injonction à l'OFII ou au préfet de la Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille résultant de leur propre refus d'un hébergement proposé par l'OFII en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes relatifs à l'hébergement d'urgence (code de l'action sociale et des familles) ou à la protection de l'enfance.

Avocat : RENAUD

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516134

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui permettre de déclarer son changement d'adresse. Le juge constate que la requérante ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en n'ayant pas fourni l'intégralité des informations complémentaires demandées par le centre de contact citoyens, et n'établit pas l'existence d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition posée par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une solution de substitution n'est pas remplie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

8 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508702

Avocat : RENAUD

6 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508702.20251006• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit d'asile, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de l'absence d'hébergement malgré sa situation de famille vulnérable à la rue. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a fait valoir que la famille ne disposait plus d'attestation de demandeur d'asile valide, mais a proposé, à titre exceptionnel, un hébergement dans un centre situé à Plateau d'Hauteville. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale, a enjoint à l'OFII de proposer un hébergement adapté à la famille, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille G, ressortissante américaine, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille vivant dans des véhicules, la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille s'étant volontairement déplacée à Nantes sans solution de logement. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de vulnérabilité particulière des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514431

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... E... et M. B..., une famille avec une enfant de cinq ans et une grossesse, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence après leur expulsion d'un CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé une proposition d'hébergement du 115 le jour de leur expulsion. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), n'a été retenue, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement et de l'absence de vulnérabilité médicale prioritaire justifiée.

Avocat : RENAUD

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs, sans hébergement depuis le 1er août 2025, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement stable et adapté. Le juge a examiné la situation au regard de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'obligation de l'État de garantir l'hébergement d'urgence aux personnes vulnérables.

Avocat : RENAUD

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la suspension de son transfert vers l'Espagne prévu le 31 juillet 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales et à celles de ses enfants, notamment en raison de l'état de santé de son fils brûlé au second degré. Le juge estime que la requête, enregistrée la veille du départ, ne permet pas d'organiser utilement la procédure contradictoire et rejette la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

30 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509164

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D J et de Mme E G du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Varades. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettant le service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées, estimant que l'état de santé de leur enfant ou les démarches en cours pour un titre de séjour ne justifiaient pas un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

23 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de sa demande d'asile par une décision de la CNDA du 3 juillet 2023, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence étant caractérisée par la saturation du dispositif national d'hébergement (99,9% d'occupation dans le département) et l'atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution retenue est l'expulsion de M. C, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'enlèvement de ses biens à ses frais et risques. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506238

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, débouté définitivement de l'asile, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Nazaire. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence étant caractérisée par le taux d'occupation anormalement élevé des places d'hébergement (99,6%) et le nombre important de demandeurs d'asile en attente, tandis que l'absence de titre de séjour et de circonstances exceptionnelles de la part de M. A écarte toute contestation sérieuse. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et le débarras des biens aux frais de l'intéressé, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

6 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300352

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

18 février 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300774

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT

18 février 2025• 1ère Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300013

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

13 février 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501761

Avocat : RENAUD

3 février 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500246

Avocat : RENAUD

24 janvier 2025