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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 925

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENAUDEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510122

Avocat : RENAUD

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510122.20251203• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01250

Avocat : RENAUDIE

2 décembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302233

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, annule la décision de suspension prise le 14 avril 2023 par le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à l’encontre de Mme B..., manipulatrice en électroradiologie médicale. Le tribunal juge que la requérante justifiait d’une situation régulière au regard de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, en produisant un certificat de rétablissement en cours de validité, conformément aux articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de suspension pour illégalité.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509652

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son attestation de demandeur d’asile en procédure Dublin et refusant implicitement l’enregistrement de sa demande en procédure normale. Le tribunal constate que le requérant n’a pas effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture pour le réenregistrement de sa demande, rendant ses conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : RENAUD

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309446

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l'établissement Michel Bourdales contre le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l'aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de qualification juridique des faits. Il a jugé que l'établissement ne pouvait être qualifié de réseau de portage au sens de l'article 1er du décret du 6 novembre 1998, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du principe d'égalité et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cesar Service, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société, qui n’assurait que des opérations matérielles de distribution, ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998. La solution retenue écarte les moyens tirés de l’erreur de qualification juridique et de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné M. A... à résidence pour une durée d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'état de santé dégradé du requérant et son protocole de soins étant incompatibles avec les obligations de pointage et de présence à domicile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de son caractère disproportionné au regard de la situation personnelle et médicale de M. A..., portant une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Clin d’Œil Communication, qui contestait le refus de la ministre de la culture de lui octroyer l’aide au portage de presse pour 2022. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait être qualifiée de réseau de portage au sens de l’article 1er du décret n° 98-1009 du 6 novembre 1998, car elle se limitait à des opérations de sous-traitance sans organiser elle-même l’activité de portage pour le compte d’éditeurs. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme. L’intervention de la société Figaro Publications a été admise.

Avocat : CABINET RENAUD TRUCHE ( R & T) AARPI

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02429

Avocat : RENAUD DE L'AIGLE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502256

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes distinctes mais similaires, introduites par M. G... et Mme F..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 27 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen de leur situation, et l’inopposabilité de l’article L. 542-2 du CESEDA faute de notification de la décision de rejet de leur demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le jugement.

Avocat : RENAUDIE

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518514

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 20 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'existence de défaillances systémiques en Croatie, et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne de questions préjudicielles, estimant que la requête ne soulevait pas de difficulté sérieuse d'interprétation du droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518690

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 octobre 2025 l'assignant à résidence en Loire-Atlantique pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'illégalité de la décision de transfert sous-jacente était inopérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive à ses droits, compte tenu de la perspective raisonnable d'exécution de son transfert vers l'Allemagne. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

18 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également estimé que les moyens tirés de l'absence d'accord de prise en charge pour sa fille, des défaillances systémiques en Espagne et de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00926

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire convoquait Mme A... à l'aéroport de Roissy en vue de son éloignement vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressée, notamment en raison de la caducité de l'arrêté de transfert et du défaut de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence à l'OFII et au préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments probants démontrant une situation de rue avérée et immédiate. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII n'étant plus compétent depuis l'obtention du statut de réfugié et le droit à l'hébergement d'urgence relevant du droit commun. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Nice pour le changement de destination d'un local commercial en restauration. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut refuser un permis pour fraude que si elle dispose, sans instruction complémentaire, d'informations établissant que le pétitionnaire n'a aucun droit à déposer la demande. En l'espèce, le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une telle fraude et que le motif tiré de l'absence d'accord de l'assemblée générale des copropriétaires relevait du droit privé, non du contrôle de légalité urbanistique. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint à la commune de délivrer le permis sous astreinte. Les articles R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517945

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'examen de sa vulnérabilité (grossesse, enfant en bas âge, infibulation) et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure (entretien individuel, relevé d'empreintes) était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours