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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENAUDEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02821

Avocat : RENAUDIE LESCURE (BRIVE)

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait infligé à la SAS ACS SECURITY une interdiction d’exercer toute activité de sécurité pendant dix-huit mois et une pénalité financière de 2 500 euros. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que la société n’avait pas reçu en temps utile le rapport de contrôle du 7 avril 2022, en méconnaissance des articles L. 634-8 et R. 634-6 du code de la sécurité intérieure, ce qui a porté atteinte au caractère contradictoire de la procédure disciplinaire. La solution retenue est l’annulation de la sanction pour irrégularité procédurale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : RENAUDIE

24 juin 2025• 5ème Chambre
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509164

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D J et de Mme E G du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment à Varades. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs et compromettant le service public d'hébergement. Le tribunal a rejeté les circonstances exceptionnelles invoquées, estimant que l'état de santé de leur enfant ou les démarches en cours pour un titre de séjour ne justifiaient pas un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

23 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01602

Avocat : RENAUDIN

20 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, de nationalité azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : RENAUD

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02942

Avocat : RENAUD

3 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. C, débouté définitivement de sa demande d'asile par une décision de la CNDA du 3 juillet 2023, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence étant caractérisée par la saturation du dispositif national d'hébergement (99,9% d'occupation dans le département) et l'atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution retenue est l'expulsion de M. C, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l'enlèvement de ses biens à ses frais et risques. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 mai 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506932

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile érythréen. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas établi avoir mené un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant avant de prendre sa décision. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : RENAUD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507465

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement, et plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et du collège de l'OFII, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le préfet de la Loire-Atlantique a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 432-13, L. 425-9 du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RENAUD

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502140

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Entraide Pierre Valdo" d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chateauneuf-Grasse ordonnant la fermeture provisoire de la résidence "L'Escale" pour des motifs d'ordre public et de sécurité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fermeture était justifiée par la gravité des incidents survenus et que les mesures prises par le département ne suffisaient pas à écarter le risque pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BROC RENAUD

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506238

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, débouté définitivement de l'asile, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment à Saint-Nazaire. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'urgence étant caractérisée par le taux d'occupation anormalement élevé des places d'hébergement (99,6%) et le nombre important de demandeurs d'asile en attente, tandis que l'absence de titre de séjour et de circonstances exceptionnelles de la part de M. A écarte toute contestation sérieuse. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée et le débarras des biens aux frais de l'intéressé, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

6 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01369

Avocat : RENAUD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203630

Avocat : BROC RENAUD

24 avril 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215209

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d’admettre au séjour Mme C au titre du regroupement familial sur place. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des requérants, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de leur communauté de vie établie et des risques liés à une séparation. Le préfet avait notamment délivré des autorisations provisoires de séjour à l’intéressée, ce qui ne remettait pas en cause l’objet du recours. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RENAUD

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Vendée du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101269

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable, délivré le 15 mai 2017 à la société CGB Avenir pour la réfection d’une toiture et l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à faire constater la non-conformité des travaux, celles-ci ne relevant pas de la compétence du juge de l’excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RENAUDIE LESCURE BADEFORT COULAUD

8 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à suspendre la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, malgré la privation de l'allocation aux adultes handicapés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : RENAUD

7 avril 2025