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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RENEEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601505

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de suspension conservatoire d'un policier réserviste. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment quant à la qualification du port de l'uniforme en dehors du service comme manquement déontologique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l'arrêté du 6 juin 2006 portant règlement général d'emploi de la police nationale.

Avocat : RENE CLEMENT

27 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600478

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté de transfert Dublin vers l'Allemagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les obligations d'information prévues par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) avaient été respectées. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

11 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501879

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne refusant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect des principes de laïcité et de l'obligation scolaire, motifs non pertinents en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 434-1, L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : BRENER

5 mars 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502202

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'admission au séjour au titre du travail, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'irrégularité de la procédure ont également été écartés.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400420

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, les erreurs matérielles dans la motivation et le vice de procédure concernant l'avis médical. La décision préfectorale du 22 décembre 2023 est ainsi jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502192

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401420

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de titre de séjour qui lui avait été opposé. La juridiction a jugé que le préfet, agissant par délégation, était compétent et que la requérante, citoyenne de l'Union européenne, ne justifiait pas de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle en France, comme l'exigent les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600355

**Sujet principal** : Demande de référé-suspension et d'injonction concernant des décisions implicites de rejet de demande de séjour, ainsi qu'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de référé). **Solution retenue** : 1. L'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle est accordée aux requérants. 2. La demande de suspension des décisions implicites de rejet est rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. **Textes appliqués** : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) ; Code de justice administrative (articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3).

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105261

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

18 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600462

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la SASU Centre de formation professionnelle de sécurité privée (CFPSP) pour contester le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer sa déclaration d’activité de formation professionnelle continue. La société invoquait l’urgence économique, faute de chiffre d’affaires et face à des charges fixes, et soulevait un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment les motifs tirés de l’irrégularité de l’occupation des locaux et de l’absence de délai de rétractation conforme au code du travail. Le préfet a opposé que la situation financière relevait des aléas normaux de lancement d’activité et que les déclarations successives non conformes aggravaient la situation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un lien direct et certain entre le refus d’enregistrement et la dégradation alléguée de sa situation, compte tenu notamment de la liquidation judiciaire d’une autre société et de la création récente d’une nouvelle entreprise.

Avocat : RENE CLEMENT

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 4 août 2025, rendant la demande d’annulation sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce donc le non-lieu à statuer.

Avocat : RENET

28 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401858

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande d’annulation de l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 prononçant son expulsion. Le requérant contestait notamment la régularité de la procédure devant la commission d’expulsion, le caractère insuffisamment motivé de l’arrêté, l’absence de menace grave pour l’ordre public, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les condamnations pénales de l’intéressé, justifiant une menace grave pour l’ordre public au sens des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision fixant le pays de renvoi a été maintenue par voie de conséquence.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502039

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de sa situation familiale, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502040

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté préfectoral du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens familiaux ou personnels d'une intensité particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502049

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025. La juridiction a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 33 de la Convention de Genève, le requérant bénéficiant déjà d'une protection en Grèce. L'interdiction de retour de deux ans a été jugée proportionnée et légalement motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502528

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait ni un retrait ni un non-renouvellement d'un titre de séjour, et que les difficultés médicales et administratives invoquées par le requérant ne justifiaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. A..., incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconvention de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502548

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, puis contre des arrêtés du 13 décembre 2025 l'assignant à résidence et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502253

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. C... contre deux arrêtés préfectoraux : le premier du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, et le second du 13 décembre 2025 l'assignant à résidence et lui interdisant le retour en France pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503796

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

17 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502364

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. La requérante invoquait notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SELARL AVOC'ARENES

11 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET