LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

460 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

460

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENIEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404134

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant le droit de résider en France et lui imposant une obligation de quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d’éloignement et d’interdiction de retour.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404097

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GRENIER

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302625

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits non contredits. Il retient que la décision implicite de rejet est née le 17 juin 2021, date à laquelle le fils de M. A était encore mineur. Le tribunal annule cette décision au motif qu'elle méconnaît l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant depuis sa naissance.

Avocat : GRENIER

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302609

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. La juridiction a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Mme B justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française depuis sa naissance, le refus méconnaît les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : GRENIER

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300906

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme E, fonctionnaire du ministère de l'agriculture, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de disponibilité, prise à sa demande, ne lui faisait pas grief et était donc irrecevable. Il a également estimé que les moyens relatifs à la retenue sur traitement n'étaient pas fondés, l'administration n'étant pas tenue de la placer en congé pour invalidité imputable au service. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GRENIER

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401954

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que M. B ne relevait pas des catégories de personnes déplacées d'Ukraine éligibles à cette protection au sens de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, car il n'établissait pas avoir bénéficié d'une protection internationale en Ukraine ni y avoir résidé de manière régulière et permanente avant le 24 février 2022. La décision préfectorale, suffisamment motivée, n'a pas méconnu les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309032

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 9 mars 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. En conséquence, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement de M. C dans un délai de quatre mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

6 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401953

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, ni les articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme B, qui ne justifiait pas d'un titre de séjour permanent en Ukraine avant le 24 février 2022, n'entrait pas dans les catégories de personnes éligibles à la protection temporaire. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401948

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 16 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de M. B, ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison d'une amende pour vol simple et d'un incident en préfecture. Le tribunal juge que ces faits isolés ne caractérisent pas un risque de récidive suffisant pour justifier une telle menace, et retient donc une erreur d'appréciation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation sollicitée dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GRENIER

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501210

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, a ordonné à Mme D A de libérer le logement qu'elle occupait sans droit ni titre dans une structure d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile, après avoir été définitivement déboutée de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge ayant constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de l'occupante, notamment l'irrégularité de la mise en demeure et l'état de santé de son enfant, et a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'expulsion.

Avocat : GRENIER

17 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503657

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00467

Avocat : GRENIER

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501070

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D, ressortissant congolais, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux ordonnant son expulsion et fixant le pays de destination. Le juge a estimé que, malgré l'urgence résultant de son placement en rétention, l'atteinte alléguée à son droit à une vie familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'état de l'instruction, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'expulsion pour menace à l'ordre public.

Avocat : GRENIER

28 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402870

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant la décision du préfet de Saône-et-Loire du 19 février 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que cette décision faisait grief. Sur le fond, il a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : GRENIER

27 mars 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01162

Avocat : PUIGRENIER

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210170

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, agent de la commune de Marseille, contestant l'arrêté du 5 août 2022 autorisant sa reprise de fonctions et celui du 14 septembre 2022 suspendant son traitement pour service non fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de saisine du conseil médical avant sa réintégration. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté concernant l'arrêté du 5 août 2022, faute pour la commune d'en établir la notification, mais a déclaré irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 14 septembre 2022, notifié le 29 septembre 2022, le recours ayant été enregistré après l'expiration du délai de deux mois. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité, sans examen au fond des autres moyens.

Avocat : PUIGRENIER

17 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, ingénieure territoriale, d'une demande d'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2023. La requête a été déclarée manifestement irrecevable, car le compte-rendu d'entretien professionnel constitue un acte préparatoire à la décision de l'autorité territoriale et non une décision faisant grief susceptible d'être contestée directement devant le juge administratif. En application des articles L. 521-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, seul le compte-rendu définitif, après avis de la commission administrative paritaire, peut faire l'objet d'un recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

17 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318992

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme D E F par les autorités consulaires françaises à Khartoum. En cours d’instance, le visa a été délivré le 11 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : GRENIER

6 mars 2025