LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENOUEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500162

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., agent public, d'une demande de provision de 100 000 euros pour réparer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. Le juge a reconnu le principe de la responsabilité sans faute de l'État, l'obligation de ce dernier n'étant pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que le montant sollicité était surévalué et a accordé une provision de 5 000 euros, correspondant à la somme déjà allouée par l'administration, en se fondant sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires et des lois relatives à la fonction publique.

Avocat : RENOULT

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510189

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par la société Citeo d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 292 813 euros au titre de 2016. L’administration ayant prononcé le remboursement sollicité en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande principale. En revanche, les conclusions accessoires tendant au versement d’intérêts moratoires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour la société de justifier d’un litige né et actuel avec le comptable compétent. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510365

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de réintégration de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier Alpes Léman. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière difficile invoquée par le requérant résultait de son placement en congé sans traitement après une déclaration d'inaptitude définitive, et non de la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

Avocat : RENOUARD

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A..., agent de la commune de Vénissieux, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses fonctions d'accueil exercées depuis le 1er juin 2022. La commune a attribué cette NBI à compter du 17 février 2023 en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la demande initiale de Mme A... ne portait que sur la période à compter de mi-novembre 2022 et que la décision de rejet implicite était confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 relatifs à la NBI.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des consorts E... demandant la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au décès de M. D... E..., survenu le 29 avril 2019 alors qu'il était détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que les services pénitentiaires ou l'unité de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) aient commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en l'absence d'éléments établissant un défaut de vigilance ou de surveillance ayant contribué au décès. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRENOUILLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510339

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de suspension de la décision des Hôpitaux Drôme Nord lui opposant une interdiction de concurrence et lui réclamant des indemnités. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’hôpital, estimant que la simple suspension des titres exécutoires ne privait pas le litige d’objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 6152-5-1.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le garde des sceaux le 29 septembre 2023. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant qu'il était fondé sur les dispositions de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique, lesquelles n'étaient pas applicables à la situation de l'agent. La solution retenue est l'annulation de la décision de licenciement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303348

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023 refusant d'instruire la demande de reconnaissance de maladie professionnelle de Mme A..., fonctionnaire radiée des cadres. Le tribunal juge que les droits en matière de maladie professionnelle s'apprécient à la date du diagnostic, et non à celle de la déclaration. La maladie ayant été constatée le 16 septembre 2021, alors que l'agent était encore en activité, le ministre a commis une erreur de droit. Le tribunal enjoint au ministre de statuer sur la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01493

Avocat : RENOULT

9 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310255

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme F..., auxiliaire de puériculture, d'une demande de provision de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service survenu le 17 janvier 2016. Le centre hospitalier Edmond Garcin d'Aubagne a opposé la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968, et a contesté le lien entre l'accident et le déficit fonctionnel permanent allégué. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation indemnitaire était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de certitude sur le préjudice invoqué. La demande de Mme F... au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : RENOULT

3 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504265

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., infirmière, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile. En revanche, la requérante n’a pas obtenu que les frais de cette expertise soient immédiatement mis à la charge du groupe hospitalier, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : RENOULT

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503916

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par une agente publique demandant le versement d’une provision de 15 000 euros en réparation de ses préjudices liés à une maladie professionnelle. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant déjà mandaté des indemnités totalisant 20 240 euros, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RENOULT

1 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502604

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme A, agent du centre hospitalier Asselin-Hédelin. La requérante sollicitait une indemnité provisionnelle de 10 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que le principe de l'obligation de l'employeur public de réparer les préjudices personnels de son agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville, n'était pas sérieusement contestable. Cependant, en l'absence d'expertise définitive sur l'évaluation des préjudices, le juge a limité la provision à 5 000 euros, estimant cette fraction du montant suffisamment certaine.

Avocat : RENOULT

26 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure agressée en service en 2015, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices après l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, un accident de service ouvre droit au maintien du traitement et à une réparation forfaitaire via l'allocation temporaire d'invalidité. Il a jugé que cette allocation répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, ni une action en responsabilité pour faute. En l'espèce, l'administration n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal a implicitement reconnu le bien-fondé de la demande, condamnant le rectorat à verser à Mme B la somme de 72 472 euros avec intérêts, sur le fondement des textes applicables (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442).

Avocat : RENOULT

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501091

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

17 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503665

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B, agent public, pour le préjudice personnel résultant de son incapacité permanente partielle (30 %) imputable au service. La juridiction a retenu que l'obligation de l'État, fondée sur la responsabilité sans faute, n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 30 000 euros, montant non contesté par l'administration. Cette décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires, au-delà du forfait prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408090

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, fonctionnaire territorial de la commune d'Antony. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 20 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, mais a rappelé que la réparation forfaitaire prévue par le statut (rente ou allocation temporaire d'invalidité) ne fait pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non patrimoniaux, sous réserve de leur démonstration. En l'espèce, la demande a été rejetée, le juge considérant que le préjudice invoqué n'était pas établi avec un degré de certitude suffisant pour faire droit à la provision.

Avocat : RENOULT

15 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant d'une maladie professionnelle. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à décrire l'état de santé de la requérante, fixer la date de consolidation et évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, les frais étant réservés pour une liquidation ultérieure.

Avocat : RENOULT

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’édicter des prescriptions complémentaires pour la remise en état d’une carrière exploitée par la société Vicat. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’un défaut de motivation, car elle ne constituait pas une mesure défavorable pour le requérant. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, dès lors que les travaux de remise en état avaient été déclarés conformes aux prescriptions de l’arrêté de 1977. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 512-6-1 du code de l’environnement.

Avocat : RENOUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société NETVLM qui contestait la procédure de passation d’un marché public pour un système de contrôle d’accès dans des déchetteries, lancée par la communauté de communes Le Grand Charolais. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : RENOUARD FABRICE

18 août 2025