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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RENOULEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400073

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., agent de l'Office français de la biodiversité (OFB), qui demandait réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle imputable au service. La juridiction a considéré que la créance de l'agent était prescrite, la date de consolidation de son état de santé ayant été fixée au 1er juillet 2017, et le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 étant expiré. Le tribunal a ainsi écarté l'argument de M. B... selon lequel la prescription n'aurait commencé à courir qu'à compter d'un rapport d'expertise déposé en 2023.

Avocat : RENOULT

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511543

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., agent de la commune de Trets, afin d'obtenir une provision de 10 000 euros en réparation des préjudices résultant d'un accident de service reconnu imputable au service. Si la commune ne conteste pas le principe de son obligation indemnitaire, elle en conteste le montant. Le juge des référés a estimé que, en l'absence de rapport d'expertise définitif sur l'étendue des préjudices et en raison des contestations sérieuses sur l'évaluation, l'obligation de la commune ne présentait pas un caractère non sérieusement contestable dans son montant. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RENOULT

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506547

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... visant à établir l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée en 2020. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, compte tenu de l’existence de deux expertises antérieures et de l’absence de lien de causalité suffisant entre l’état de santé de la requérante et son environnement professionnel. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : RENOULT

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302459

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., fonctionnaire de La Poste, pour contester le refus de lui accorder une rente viagère d'invalidité. La Poste soutenait que la requête était irrecevable, la décision attaquée ne constituant pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision du 22 décembre 2022 n'était qu'un avis préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31, D. 27 et R. 65 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303942

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D..., agent du CHU de Rouen, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La requérante invoquait un lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail, notamment le non-respect de restrictions médicales. Le tribunal a estimé que le manque de reconnaissance allégué n'était pas établi et que, malgré un rapport médical évoquant un lien avec le service, les éléments du dossier ne démontraient pas que la maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304395

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d’inscription en master « mathématiques et applications, mathématiques appliquées et modélisation » pour l’année 2022-2023 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car la requête avait le caractère d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, l’université de Rouen Normandie a refusé l’inscription en raison du niveau académique insuffisant de l’étudiant, après avis défavorable du jury, ce qui est conforme aux dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 22 janvier 2014 fixant le cadre national des formations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B....

Avocat : RENOULT

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503682

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.

Avocat : RENOULT

21 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507343

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme A..., brigadier-chef de police, qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 20 000 euros au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment certaine, car le taux d'incapacité permanente partielle de 25 %, retenu dans le cadre statutaire de l'allocation temporaire d'invalidité, ne s'imposait pas pour l'évaluation du préjudice en droit commun. En outre, les éléments médicaux versés au dossier ne permettaient pas d'établir avec un degré suffisant de certitude l'existence et l'étendue du déficit fonctionnel permanent indemnisable. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de réparation des accidents de service issus de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : RENOULT

17 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501837

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., agent public, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service (2016) et de sa maladie professionnelle (2022). La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en désignant un expert pour décrire les séquelles, fixer la consolidation et chiffrer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. Le syndicat mixte employeur ne s’est pas opposé à cette mesure utile.

Avocat : RENOULT

28 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500162

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., agent public, d'une demande de provision de 100 000 euros pour réparer les préjudices résultant d'un accident de service survenu le 11 janvier 2021. Le juge a reconnu le principe de la responsabilité sans faute de l'État, l'obligation de ce dernier n'étant pas sérieusement contestable. Toutefois, il a estimé que le montant sollicité était surévalué et a accordé une provision de 5 000 euros, correspondant à la somme déjà allouée par l'administration, en se fondant sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires et des lois relatives à la fonction publique.

Avocat : RENOULT

27 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303348

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023 refusant d'instruire la demande de reconnaissance de maladie professionnelle de Mme A..., fonctionnaire radiée des cadres. Le tribunal juge que les droits en matière de maladie professionnelle s'apprécient à la date du diagnostic, et non à celle de la déclaration. La maladie ayant été constatée le 16 septembre 2021, alors que l'agent était encore en activité, le ministre a commis une erreur de droit. Le tribunal enjoint au ministre de statuer sur la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le garde des sceaux le 29 septembre 2023. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant qu'il était fondé sur les dispositions de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique, lesquelles n'étaient pas applicables à la situation de l'agent. La solution retenue est l'annulation de la décision de licenciement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RENOULT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01493

Avocat : RENOULT

9 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310255

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme F..., auxiliaire de puériculture, d'une demande de provision de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices suite à un accident de service survenu le 17 janvier 2016. Le centre hospitalier Edmond Garcin d'Aubagne a opposé la prescription quadriennale de la créance, en application de la loi du 31 décembre 1968, et a contesté le lien entre l'accident et le déficit fonctionnel permanent allégué. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation indemnitaire était sérieusement contestable, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de certitude sur le préjudice invoqué. La demande de Mme F... au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : RENOULT

3 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504265

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A..., infirmière, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile. En revanche, la requérante n’a pas obtenu que les frais de cette expertise soient immédiatement mis à la charge du groupe hospitalier, le juge des référés n’ayant pas compétence pour statuer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : RENOULT

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503916

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par une agente publique demandant le versement d’une provision de 15 000 euros en réparation de ses préjudices liés à une maladie professionnelle. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant déjà mandaté des indemnités totalisant 20 240 euros, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RENOULT

1 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502604

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme A, agent du centre hospitalier Asselin-Hédelin. La requérante sollicitait une indemnité provisionnelle de 10 000 euros en réparation de son déficit fonctionnel permanent, consécutif à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a jugé que le principe de l'obligation de l'employeur public de réparer les préjudices personnels de son agent, conformément à la jurisprudence Moya-Caville, n'était pas sérieusement contestable. Cependant, en l'absence d'expertise définitive sur l'évaluation des préjudices, le juge a limité la provision à 5 000 euros, estimant cette fraction du montant suffisamment certaine.

Avocat : RENOULT

26 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2201436

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B, professeure agressée en service en 2015, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices après l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de cet accident. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984, un accident de service ouvre droit au maintien du traitement et à une réparation forfaitaire via l'allocation temporaire d'invalidité. Il a jugé que cette allocation répare les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices patrimoniaux ou personnels, ni une action en responsabilité pour faute. En l'espèce, l'administration n'ayant pas produit de mémoire, le tribunal a implicitement reconnu le bien-fondé de la demande, condamnant le rectorat à verser à Mme B la somme de 72 472 euros avec intérêts, sur le fondement des textes applicables (lois n° 83-634 et n° 84-16, décret n° 86-442).

Avocat : RENOULT

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501091

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme E..., agent public, d’une demande de provision de 80 000 euros en réparation de préjudices résultant d’un accident de service survenu le 11 octobre 2017. Sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a accordé une provision de 14 000 euros par une ordonnance du 3 mai 2024, et la requérante sollicite un complément après dépôt du rapport d’expertise. L’administration conteste le montant des préjudices invoqués, estimant que l’obligation n’est pas établie à hauteur des sommes demandées. Le juge des référés a rejeté la demande de provision complémentaire, considérant que l’existence de l’obligation n’était pas suffisamment certaine pour justifier le versement d’une somme supplémentaire à ce stade.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

17 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503665

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à Mme B, agent public, pour le préjudice personnel résultant de son incapacité permanente partielle (30 %) imputable au service. La juridiction a retenu que l'obligation de l'État, fondée sur la responsabilité sans faute, n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 30 000 euros, montant non contesté par l'administration. Cette décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant la réparation des préjudices personnels des fonctionnaires, au-delà du forfait prévu par le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : RENOULT

17 septembre 2025