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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501099

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : WANDREY STEFAN

14 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501416

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... D... et Mme I... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 13 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut d’examen, de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE. Les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

BREY CÉLINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403668

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Sri Lanka comme pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BREY CÉLINE

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : PASCAL AUDREY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500984

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour présentée sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : BREY CÉLINE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503729

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et a confirmé la légalité de la décision de la préfète de l'Essonne.

Avocat : REYNOLDS

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à des ressortissants guinéens par l’autorité consulaire française à Conakry. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 14 mai 2025. Constatant que la décision attaquée a ainsi été implicitement retirée, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : BREY

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309653

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage familial de l'intéressée en France (trois de ses quatre enfants et cinq petits-enfants y résidant, son époux étant décédé en France) et de l'absence d'attaches en Algérie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : REYNOLDS

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500992

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : BREY CÉLINE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502992

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour quatre mois de l'établissement scolaire hors contrat Saint-Jean-Eudes. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture répondant à des impératifs d'ordre public et de protection de l'enfance, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

9 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Miramas refusant l’inscription d’une enfant autiste aux activités périscolaires du soir. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de l’éducation et de la discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408520

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la clôture pour incomplétude du dossier ne pouvait être légalement prononcée sans un examen préalable du caractère abusif ou dilatoire de la demande, conformément aux articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : REYNOLDS

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501833

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. C..., demandeur d'asile irakien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 40 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G..., ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement UE 2016/399. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Moselle au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500092

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un titre de séjour, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État, partie perdante, à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : WANDREY STEFAN

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l’association Diamant Futsal contre la décision de la commission supérieure d’appel de la Fédération Française de Football (FFF) du 20 juillet 2023, qui lui avait infligé une perte de match par pénalité. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, estimant notamment que l’absence de certificat médical valable pour deux joueurs constituait une violation des règlements généraux de la FFF et du code du sport, et que le droit à l’erreur prévu par l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce. Il a également jugé que la sanction était proportionnée et que les données litigieuses n’avaient pas été obtenues de manière illicite. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné l’association à verser 1 500 euros à la FFF au titre des frais de justice.

Avocat : CUGNY-LARREY

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109576

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., professeure des universités, contestant le refus de l'université d'Artois d'aménager son poste de travail pour l'année 2021-2022 en raison de son handicap. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 6 sexies et 23 de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article 63 de la loi du 11 janvier 1984, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus de l'administration n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BREY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait sa suspension de cinq mois prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne. La suspension a été jugée fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de manquements graves aux règles d'hygiène et d'asepsie dans son cabinet, exposant les patients à un danger grave. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de danger étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les corrections apportées par le praticien.

Avocat : CUGNY-LARREY

2 octobre 2025• 6ème Chambre