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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Sport Plus Conseil et Organisation contestant la validité du contrat de concession pour l'organisation du marathon de Metz (éditions 2025-2026) attribué à la SAS RNK par Metz Métropole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, jugeant que l'avis d'attribution publié avant la signature du contrat ne pouvait faire courir le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'incompétence de la métropole pour organiser des événements sportifs, et des irrégularités de la procédure de consultation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

2 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499628

Avocat : CABINET CHAREYRE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499628.20251002• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501394

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

2 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404035

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... se disant M. B... C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, dès lors que l'intéressé avait été informé de la procédure et avait pu présenter spontanément ses observations. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500664

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le défaut d'évaluation pluridisciplinaire préalable, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., sans annulation de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de l'action sociale et des familles, et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : REYNAUD

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait sa suspension de cinq mois prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne. La suspension a été jugée fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de manquements graves aux règles d'hygiène et d'asepsie dans son cabinet, exposant les patients à un danger grave. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de danger étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les corrections apportées par le praticien.

Avocat : CUGNY-LARREY

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302742

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 3 avril 2023. Cet arrêté lui interdisait, pour douze mois, l'accès aux abords des matchs de l'Olympique de Marseille et imposait une obligation de pointage, suite à l'allumage d'un fumigène lors d'une manifestation sportive. Le tribunal a jugé que, bien que l'acte unique d'allumage d'un fumigène soit grave, le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 332-16 du code du sport. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure jugée adaptée, nécessaire et proportionnée.

Avocat : SACCOCCIO AUDREY

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402394

Le Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) a examiné le recours de M. C... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 février 2024 classant sans suite sa demande de réintégration dans la nationalité française pour défaut de production d’un justificatif de niveau de langue B1. Le requérant soutenait que cette condition ne lui était pas applicable, notamment en raison de son âge (plus de 70 ans). Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la condition de connaissance de la langue française, prévue à l’article 21-24 du code civil, s’applique également aux demandes de réintégration et que l’exemption pour les plus de 70 ans, prévue à l’article 21-24-1 du même code, est réservée aux réfugiés politiques et apatrides, ce que M. C... n’était pas. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 21-24 et 21-24-1 du code civil, ainsi que sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DELAS AUDREY

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302250

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas avoir été déplacé d’Ukraine le 24 février 2022 ou après cette date, condition posée par l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301844

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié » née du silence gardé par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui soutenait que la décision implicite n’était pas née en raison du caractère incomplet du dossier, au motif que le préfet n’avait pas informé le requérant de cette incomplétude dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, et a mis à la charge de l’État une somme de

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302249

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'article 2 de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine à partir du 24 février 2022, date que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral.

Avocat : PERREY

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491370

Avocat : SELARL HOURCABIE PAREYDT GOHON

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491370.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05127

Avocat : REYNOLDS

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424456

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence continue et stable de M. A en France depuis près de cinq ans, de son activité professionnelle stable dans la restauration depuis plus de quatre ans, et de son insertion professionnelle. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le jugement s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REYNOLDS

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00999

Avocat : PERREY

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503123

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Langres avait suspendu à titre conservatoire M. A..., praticien hospitalier, et lui avait interdit l’accès à l’établissement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant du maintien de son traitement et n’apportant pas de précisions suffisantes sur la perte de rémunération liée aux gardes, ni sur les conséquences sur sa santé ou le fonctionnement du service. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PERREY

24 septembre 2025