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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511003

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Voglans, a fait droit à la requête visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sauvegarde, dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B. A... contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de transfert soulevée à l'encontre de l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.

Avocat : PERREY

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que l’administration avait respecté les obligations d’information et d’entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PERREY

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402966

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A..., un jeune majeur, contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or de renouveler son contrat jeune majeur. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a analysé la situation de l'intéressé au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant contestait la décision pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BREY CÉLINE

16 octobre 2025• CH 3 JU
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme B... par l'autorité consulaire à Tananarive. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que le visa avait été délivré le 9 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : WANDREY

16 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00889

Avocat : REYNOLDS

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502008

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2024 par laquelle le préfet du Doubs a retiré à M. C... A... le bénéfice de ses épreuves du permis de conduire en raison d'une fraude organisée dans le centre d'examen. Le juge a relevé que la requête en annulation sous-jacente était tardive, le requérant n'ayant pas contesté utilement la notification de la décision, et a donc opposé une fin de non-recevoir. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PERREY

15 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : PASCAL AUDREY

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501099

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : WANDREY STEFAN

14 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403668

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Sri Lanka comme pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BREY CÉLINE

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501416

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A... D... et Mme I... contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d’Or du 13 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut d’examen, de l’erreur de fait, de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE. Les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BREY CÉLINE

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500984

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour présentée sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : BREY CÉLINE

13 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503729

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et a confirmé la légalité de la décision de la préfète de l'Essonne.

Avocat : REYNOLDS

13 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à des ressortissants guinéens par l’autorité consulaire française à Conakry. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 14 mai 2025. Constatant que la décision attaquée a ainsi été implicitement retirée, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, faute de demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : BREY

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309653

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage familial de l'intéressée en France (trois de ses quatre enfants et cinq petits-enfants y résidant, son époux étant décédé en France) et de l'absence d'attaches en Algérie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : REYNOLDS

10 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408520

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la clôture pour incomplétude du dossier ne pouvait être légalement prononcée sans un examen préalable du caractère abusif ou dilatoire de la demande, conformément aux articles L. 431-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : REYNOLDS

9 octobre 2025• 5ème chambre