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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 494 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 494

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 465

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REYEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505909

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en indemnisation par Mme C... pour le défaut de prise en charge scolaire adaptée de sa fille handicapée, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE

9 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502992

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour quatre mois de l'établissement scolaire hors contrat Saint-Jean-Eudes. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture répondant à des impératifs d'ordre public et de protection de l'enfance, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500992

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par voie de conséquence, ont été validées.

Avocat : BREY CÉLINE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Miramas refusant l’inscription d’une enfant autiste aux activités périscolaires du soir. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de l’éducation et de la discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

9 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501833

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) avait mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de M. C..., demandeur d'asile irakien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 40 euros par jour de retard.

Avocat : PASCAL AUDREY

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502457

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G..., ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du règlement UE 2016/399. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de la Moselle au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500092

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un titre de séjour, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État, partie perdante, à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : WANDREY STEFAN

6 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503056

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL AlbaPro, qui contestait la procédure de passation d’un marché de nettoyage par la commune de Longwy. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 11 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête les 18 et 22 septembre 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n’est recevable que s’il est présenté avant la conclusion du contrat. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322146

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de l’association Diamant Futsal contre la décision de la commission supérieure d’appel de la Fédération Française de Football (FFF) du 20 juillet 2023, qui lui avait infligé une perte de match par pénalité. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, estimant notamment que l’absence de certificat médical valable pour deux joueurs constituait une violation des règlements généraux de la FFF et du code du sport, et que le droit à l’erreur prévu par l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce. Il a également jugé que la sanction était proportionnée et que les données litigieuses n’avaient pas été obtenues de manière illicite. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné l’association à verser 1 500 euros à la FFF au titre des frais de justice.

Avocat : CUGNY-LARREY

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109576

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., professeure des universités, contestant le refus de l'université d'Artois d'aménager son poste de travail pour l'année 2021-2022 en raison de son handicap. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 6 sexies et 23 de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article 63 de la loi du 11 janvier 1984, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus de l'administration n'était pas entaché d'illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BREY

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501394

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

2 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404035

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... se disant M. B... C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, dès lors que l'intéressé avait été informé de la procédure et avait pu présenter spontanément ses observations. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Sport Plus Conseil et Organisation contestant la validité du contrat de concession pour l'organisation du marathon de Metz (éditions 2025-2026) attribué à la SAS RNK par Metz Métropole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, jugeant que l'avis d'attribution publié avant la signature du contrat ne pouvait faire courir le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'incompétence de la métropole pour organiser des événements sportifs, et des irrégularités de la procédure de consultation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PAREYDT-GOHON

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : REYNAUD

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500664

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le défaut d'évaluation pluridisciplinaire préalable, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., sans annulation de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de l'action sociale et des familles, et les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BREY CÉLINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404437

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., chirurgien-dentiste, qui contestait sa suspension de cinq mois prononcée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne. La suspension a été jugée fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, en raison de manquements graves aux règles d'hygiène et d'asepsie dans son cabinet, exposant les patients à un danger grave. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de danger étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée, malgré les corrections apportées par le praticien.

Avocat : CUGNY-LARREY

2 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499628

Avocat : CABINET CHAREYRE

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499628.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante turque mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de perte d’opportunité professionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REYNOLDS

2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402394

Le Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) a examiné le recours de M. C... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 février 2024 classant sans suite sa demande de réintégration dans la nationalité française pour défaut de production d’un justificatif de niveau de langue B1. Le requérant soutenait que cette condition ne lui était pas applicable, notamment en raison de son âge (plus de 70 ans). Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la condition de connaissance de la langue française, prévue à l’article 21-24 du code civil, s’applique également aux demandes de réintégration et que l’exemption pour les plus de 70 ans, prévue à l’article 21-24-1 du même code, est réservée aux réfugiés politiques et apatrides, ce que M. C... n’était pas. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 21-24 et 21-24-1 du code civil, ainsi que sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DELAS AUDREY

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302742

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 3 avril 2023. Cet arrêté lui interdisait, pour douze mois, l'accès aux abords des matchs de l'Olympique de Marseille et imposait une obligation de pointage, suite à l'allumage d'un fumigène lors d'une manifestation sportive. Le tribunal a jugé que, bien que l'acte unique d'allumage d'un fumigène soit grave, le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 332-16 du code du sport. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure jugée adaptée, nécessaire et proportionnée.

Avocat : SACCOCCIO AUDREY

1 octobre 2025• 4ème Chambre