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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REYEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502621

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D, ressortissant espagnol. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, notamment au regard de la garde de son fils mineur. La décision retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. D, résidant en France depuis plus de dix ans, relevait des dispositions protectrices de l'article L. 252-2 du même code, qui impose une nécessité impérieuse pour la sécurité de l'État ou la sécurité publique. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 252-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du sé

Avocat : BREY CÉLINE

19 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205197

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Crisenoy d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de Seine-et-Marne relatives à la création de piézomètres par l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ). La commune s’étant désistée de sa requête, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également les conclusions de l’APIJ tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de condamner la commune aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERNEREY AVOCAT

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401783

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision des Hôpitaux universitaires de Strasbourg prononçant son inaptitude et sa mise à la retraite pour invalidité non imputable au service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens opérants, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 3ème chambre a donc fait application des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : PERREY

17 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208711

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société AC Surintendance contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Saint-Germain-en-Laye, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France (ABF). La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'insuffisance de motivation de l'avis de l'ABF et des erreurs d'appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'avis de l'ABF et la décision implicite du préfet comme irrecevables, faute pour la requérante de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté du maire était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait les dispositions du PSMV, notamment en matière d'insertion architecturale et de respect du caractère des lieux, justifiant ainsi le refus de permis. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PAIN-VERNEREY

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un refus verbal d'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, prétendument opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 16 février 2023. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que la requérante ne produisait aucun élément établissant sa présence en préfecture à cette date ni l'existence même de la décision verbale contestée. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête, dirigée contre une décision dont l'existence n'était pas démontrée, ne pouvait qu'être rejetée dans toutes ses conclusions, sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : REYNOLDS

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402415

Le Tribunal administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, voisin, demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Echenoz-la-Méline pour deux bâtiments d'habitation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. En revanche, il a retenu les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE 10, UE 12.1 et UE 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération de Vesoul, concernant la hauteur excessive d'un bâtiment et l'insuffisance des places de stationnement pour véhicules et cycles. Le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour surseoir à statuer et impartir un délai aux pétitionnaires afin de régulariser le permis de construire.

Avocat : CABINET MARGAUX BEUREY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403775

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de la commission du titre de séjour, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ni d'un obstacle à la poursuite de sa vie familiale dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BREY CÉLINE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500661

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la seule présence du frère de l'intéressé en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERREY

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401611

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D E C et M. B E F, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de procédure et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 561-5 et L. 434-3 et L. 434-4, relatifs aux conditions de la réunification familiale pour les réfugiés.

Avocat : BREY

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500964

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502129

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 13 juin 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : REYNOLDS FLORA

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300999

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A, gardien de la paix radié des cadres de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 avril 2023, notamment son caractère rétroactif et l'absence de vérification d'une possibilité de reclassement. Le tribunal juge que l'autorité administrative était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, compte tenu de la condamnation pénale définitive de M. A à une interdiction d'exercer toute activité professionnelle au sein de la police nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500196

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme B, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'arrêté postérieur du 14 avril 2025 n'avait pas abrogé la décision attaquée. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour vice de procédure, en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration en ne permettant pas à Mme B de compléter son dossier. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : WANDREY STEFAN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404076

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 7 juillet 2025, du désistement pur et simple de l'association France nature environnement Bourgogne-Franche-Comté. Cette dernière demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 attribuant une subvention au département du Jura pour l'aéroport de Dole Jura. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions accessoires du département du Jura tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINÉRAIRES AVOCATS - CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

7 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414646

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a examiné la motivation des décisions au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : REYNOLDS

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500835

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403440

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme C, parents adoptifs par kafala d’une enfant algérienne, contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture et à sa suppléante, conformément aux arrêtés préfectoraux des 18 janvier et 2 octobre 2024. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300328

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une déclaration fiscale erronée de M. A, qui avait déclaré son enfant à charge alors que la mère effectuait la même démarche. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FOURREY

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404657

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de trois jours. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que cet arrêté avait été remplacé par une nouvelle décision du 28 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ LACROIX REY VERNE

2 juillet 2025